Sixième chef du canton Awassou, Nanan Obeng Kouakou Ignace a opté pour la posture d’un guide qui se donne les moyens pour assurer le développement. Depuis son accès au trône, il dit avoir posé des actes qui cadrent avec le modernisme. «Ceux qui m’ont précédé ont fait de leur cour, la cour royale. Le premier boulot que j’ai abattu a donc été de construire une cour royale pour le canton. Ensuite j’ai entamé l’électrification du chef lieux de canton. Les poteaux électriques y sont plantés et nous attendons la moyenne tension pour une connexion. J’ai également réglé de nombreux conflits, surtout les conflits fonciers», a explique le chef du canton Awassou. Qui dit ne pas trouver d’inconvénient à occuper cette fonction malgré sa charge de commissaire lieutenant colonel à la garde républicaine de Côte d’Ivoire. «Je suis militaire, et le militaire a le sens de l’organisation», dit-il. Mais pour certaines tâches, Obeng Kouakou Ignace se fait assister par les chefs des douze villages que compte son canton. «En tout cas, je suis à la tâche», assure-t-il.
A.T
Développement de proximité dans le département de Tanda Nanan Obeng Kouakou Ignace : «Je suis à la tâche »
Sixième chef du canton Awassou, Nanan Obeng Kouakou Ignace a opté pour la posture d’un guide qui se donne les moyens pour assurer le développement. Depuis son accès au trône, il dit avoir posé des actes qui cadrent avec le modernisme. «Ceux qui m’ont précédé ont fait de leur cour, la cour royale. Le premier boulot que j’ai abattu a donc été de construire une cour royale pour le canton. Ensuite j’ai entamé l’électrification du chef lieux de canton. Les poteaux électriques y sont plantés et nous attendons la moyenne tension pour une connexion. J’ai également réglé de nombreux conflits, surtout les conflits fonciers», a explique le chef du canton Awassou. Qui dit ne pas trouver d’inconvénient à occuper cette fonction malgré sa charge de commissaire lieutenant colonel à la garde républicaine de Côte d’Ivoire. «Je suis militaire, et le militaire a le sens de l’organisation», dit-il. Mais pour certaines tâches, Obeng Kouakou Ignace se fait assister par les chefs des douze villages que compte son canton. «En tout cas, je suis à la tâche», assure-t-il.
A.T