Sauf changement, le président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié regagnera Abidjan le 20 octobre 2011 prochain, après plus de mois passés dans l’hexagone. Un retour qui s’annonce mouvementé pour N’Zueba, eu égard aux innombrables dossiers brûlants qui l’attendent au sein de sa formation politique.
Après donc quelques mois de repos passés dans l’hexagone, N’Zueba affrontera assurément les réalités du pays et singulièrement celles de sa formation politique, le PDCI_RDA. Dans l’establishment du parti houphouétiste, d’aucuns n’hésitent plus à avouer que ce retour au bercail risque de s’avérer fort mouvementé pour le sphinx de Daoukro. En raison notamment des dossiers jugés très brûlants qui l’attendent au sein du PDCI. Dont le premier en lice est incontestablement celui relatif au choix des candidats de son parti aux législatives 2011.
Sur ce chapitre, on se souvient qu’au terme d’un conclave tenu il ya peu, la haute direction du parti avait balayé du revers de la main, l’éventualité de l’organisation de primaires au PDCI. Pour le vieux parti, seul Bédié aura le dernier mot dans le choix des candidats dans les différentes régions où le consensus s’est avéré impossible. Pourtant les cadres du PDCI se sont catégoriquement opposés au consensus, notamment à Bouaké ou le parti a enregistré plus d’une trentaine de candidats, à Yamoussoukro, Tiebissou, Bédiala, Toumodi, Man , Arrah, Bouna, Daloa, Abidjan… Du coup, l’homme fort de Daoukro se retrouve devant des choix complexes et difficiles. Qui choisira-t-il et qui marginalisera-t-il ? En plus de ce dossier extrêmement sensible des choix de candidatures aux futures législatives, Henri Konan Bédié devra aussi affronter l’épineux problème de l’organisation du futur congrès de son parti. C’est vrai qu’à maintes reprises , N’Zueba a trouvé une esquisse en insistant sur l’inopportunité, pour l’heure, de ce congrès, mais la réalité est que la base du vieux parti et surtout la jeunesse du PDCI-RDA continuent de le réclamer. Autre dossier qui attend N’Zueba, le choix du futur successeur de Guillaume Soro à la primature. L’on sait que la promesse du président Ouattara d’octroyer ce poste à son grand allié le PDCI-RDA a été quelque peu contrariée par la crise postélectorale qui a duré plus cinq(5) mois. Or, manifestement, tout étant désormais rentré dans l’ordre, il est quasiment sûr qu’aux termes des législatives 2011, le PDCI-RDA retrouve enfin sa primature. Dès lors, le choix du futur successeur de Soro se pose à Bédié. En tout cas, sur cet autre dossier, Bédié est très attendu par les militants, sympathisants et autres cadres de son parti. A la vérité, Bédié risque de perdre le sommeil sur ce dossier dont les conséquences pourraient s’avérer incommensurables pour la survie du PDCI-RDA. Le retour au bercail de N’Zueba, prévu pour le 20 octobre 2011 prochain, risque de s’avérer très mouvementé pour le chef du plus vieux parti politique ivoirien.
PDCI-RDA/ RETOUR DE N’ZUEBA LE 20 OCTOBRE 2011 LES 3 DOSSIERS CHAUDS QUI ATTENDENT BEDIE
Sauf changement, le président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié regagnera Abidjan le 20 octobre 2011 prochain, après plus de mois passés dans l’hexagone. Un retour qui s’annonce mouvementé pour N’Zueba, eu égard aux innombrables dossiers brûlants qui l’attendent au sein de sa formation politique.
Après donc quelques mois de repos passés dans l’hexagone, N’Zueba affrontera assurément les réalités du pays et singulièrement celles de sa formation politique, le PDCI_RDA. Dans l’establishment du parti houphouétiste, d’aucuns n’hésitent plus à avouer que ce retour au bercail risque de s’avérer fort mouvementé pour le sphinx de Daoukro. En raison notamment des dossiers jugés très brûlants qui l’attendent au sein du PDCI. Dont le premier en lice est incontestablement celui relatif au choix des candidats de son parti aux législatives 2011.
Sur ce chapitre, on se souvient qu’au terme d’un conclave tenu il ya peu, la haute direction du parti avait balayé du revers de la main, l’éventualité de l’organisation de primaires au PDCI. Pour le vieux parti, seul Bédié aura le dernier mot dans le choix des candidats dans les différentes régions où le consensus s’est avéré impossible. Pourtant les cadres du PDCI se sont catégoriquement opposés au consensus, notamment à Bouaké ou le parti a enregistré plus d’une trentaine de candidats, à Yamoussoukro, Tiebissou, Bédiala, Toumodi, Man , Arrah, Bouna, Daloa, Abidjan… Du coup, l’homme fort de Daoukro se retrouve devant des choix complexes et difficiles. Qui choisira-t-il et qui marginalisera-t-il ? En plus de ce dossier extrêmement sensible des choix de candidatures aux futures législatives, Henri Konan Bédié devra aussi affronter l’épineux problème de l’organisation du futur congrès de son parti. C’est vrai qu’à maintes reprises , N’Zueba a trouvé une esquisse en insistant sur l’inopportunité, pour l’heure, de ce congrès, mais la réalité est que la base du vieux parti et surtout la jeunesse du PDCI-RDA continuent de le réclamer. Autre dossier qui attend N’Zueba, le choix du futur successeur de Guillaume Soro à la primature. L’on sait que la promesse du président Ouattara d’octroyer ce poste à son grand allié le PDCI-RDA a été quelque peu contrariée par la crise postélectorale qui a duré plus cinq(5) mois. Or, manifestement, tout étant désormais rentré dans l’ordre, il est quasiment sûr qu’aux termes des législatives 2011, le PDCI-RDA retrouve enfin sa primature. Dès lors, le choix du futur successeur de Soro se pose à Bédié. En tout cas, sur cet autre dossier, Bédié est très attendu par les militants, sympathisants et autres cadres de son parti. A la vérité, Bédié risque de perdre le sommeil sur ce dossier dont les conséquences pourraient s’avérer incommensurables pour la survie du PDCI-RDA. Le retour au bercail de N’Zueba, prévu pour le 20 octobre 2011 prochain, risque de s’avérer très mouvementé pour le chef du plus vieux parti politique ivoirien.
GENEVIEVE K.