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	<title>L&#039;Intelligent d&#039;Abidjan</title>
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	<description>Le journal dont avez rêvé</description>
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		<title>2982</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 22:43:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[]]></description>
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		<title>Deuil / Doublement éprouvé le week-end dernier  Tchiffy Zié enterre son adjoint à Payopa et pleure Nelson Mandela</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 22:41:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La journée du vendredi 6 décembre 2013 a été très éprouvante pour le secrétaire général permanent du Forum des souverains d’Afrique et chef central du village de Payopa, dans la sous-préfecture de Gagnoa. C’est ce jour-là que débutaient les obsèques de Robert Youabalé Zié, ancien comptable et président du Conseil catholique du Canton Zabia. Robert Youabalé Zié qui est décédé le dimanche 3 novembre 2013 au CHR de Gagnoa, était un maillon important dans la chaîne de gestion mise en place par le chef central de Payopa. Après la levée de corps sur le parvis de l’Eglise Sainte Anne de [...]]]></description>
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<div>La journée du vendredi 6 décembre 2013 a été très éprouvante pour le secrétaire général permanent du Forum des souverains d’Afrique et chef central du village de Payopa, dans la sous-préfecture de Gagnoa. C’est ce jour-là que débutaient les obsèques de Robert Youabalé Zié, ancien comptable et président du Conseil catholique du Canton Zabia. Robert Youabalé Zié qui est décédé le dimanche 3 novembre 2013 au CHR de Gagnoa, était un maillon important dans la chaîne de gestion mise en place par le chef central de Payopa. Après la levée de corps sur le parvis de l’Eglise Sainte Anne de Gagnoa, la dépouille de Robert Zié a été transférée à Payopa, son village natal, où une veillée a été organisée jusqu’à l’aube. Le lendemain samedi 7 décembre 2013, une messe de requiem a été dite à l’église Saint Michel de Payopa, au cours de laquelle l’officiant a rappelé les faits saillants de la vie de Robert Zié. «La vie de Robert  a été exemplaire. C’est son esprit, sa simplicité et sa générosité qui bougent et nous croyons, tous comme Robert, que nous ressusciterons», a-t-il dit. Puis vint le moment de l’ultime séparation. C’est par une procession ponctuée de chants religieux que le cercueil de Robert Zié a pris la direction du cimetière de Payopa, où l’ex-adjoint du chef central a été inhumé, en présence de ses enfants dont Angèle, Camus, Lydie et Armand.</div>
<div></div>
<div>La mort de Nelson Mandela est une révélation qui doit donner des conseils à la Côte d’Ivoire</div>
<div></div>
<div>C’est à Payopa que sa majesté Tchiffy Zié a appris la nouvelle de la mort de Nelson Mandela, le vendredi 6 décembre. Une deuxième épreuve pour le secrétaire général permanent du Forum des souverains d’Afrique, qui a dû se retirer pendant un bon moment, alors qu’il recevait quelques chefs traditionnels. L’instant était lourd lorsqu’il a retrouvé ses hôtes. Mais l’audience a tourné court. Tchiffy Zié avait du mal à réaliser ce qui se passait, il avait la gorge nouée par la douleur et la brutalité avec laquelle il a appris la mort de Nelson Mandela. Dans un soupir qui en disait long sur ses relations avec «le père de la lutte contre l’apartheid», le chef central de Payopa a lancé : «C’est une grande perte pour le monde entier. Il devait être membre de la Commission consultative du Forum des souverains d’Afrique dirigé par l’ancien Président du Benin, Mathieu Kérékou. La mort de Nelson Mandela est une révélation qui doit donner des conseils à la Côte d’Ivoire. Dieu révèle la vie de Nelson Mandela de sorte qu’on comprend les sacrifices qu’il a faits pour son pays. Les Ivoiriens doivent s’inspirer de l’exemple de Frédéric Declerck et de Nelson Mandela qui, tous les deux se sont retirés du pouvoir en Afrique du Sud. Il ne faut pas que cette mort reste un événement historique, au contraire, il faut qu’elle soit un moment de cohésion dans certains pays africains, dont la Côte d’Ivoire, surtout que, nous avons calqué notre processus de réconciliation sur le modèle de l’Afrique du Sud. Si Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié veulent être candidat, qu’ils discutent tous les trois pour trouver une solution et peu importe où les uns et les autres se trouveront. Gbagbo n’est pas là, mais Affi N’guessan est là et au nom de la cohésion, ces trois personnalités peuvent s’asseoir et discuter en vue de trouver les voies et moyens de mettre fin à la souffrance des populations. N’est-ce pas parce que les uns et les autres ont subi des frustrations qu’il y a eu la guerre en Côte d’Ivoire ? Si les choses restent en l’état et que Gbagbo est en prison, n’allons-nous pas encore replonger dans la guerre ? Il ne faut plus que cela arrive et nous, en tant que leaders traditionnels, nous sommes condamnés à aider la Côte d’Ivoire à sortir de cette situation, dans l’intérêt général. « La mort de Nelson Mandela doit donc aider les dirigeants africains à sauvegarder la cohésion au sein de leurs populations», a insisté sa majesté Tchiffy Zié Jean-Gervais.</div>
<div> Olivier Dion, envoyé spécial à Payopa</div>
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		<title>Interconnexion électrique / Adama Toungara rassure les pays de la CEDEAO :    ‘‘La Côte d’Ivoire va tenir tous ses engagements’’</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 22:40:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[ Le ministre du Pétrole et de l’Energie Adama Toungara a ouvert le mardi 10 décembre à Abidjan la 8ème session de l’Assemblée générale du Système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain (EEEOA/ WAPP, ndlr : sigle en anglais). Devant les directeurs généraux des sociétés d’électricité des 14 pays de la CEDEAO membres du Système, Adama Toungara a réitéré l’engagement de l’Etat ivoirien à participer à l’interconnexion électrique dans la sous-région. «Tous les engagements vers nos pays frères seront tenus en matière d’interconnexion électrique», a dit le détenteur du portefeuille de l’Energie. Pour lui, la Côte d’Ivoire qui a pris l’engagement de fournir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div> Le ministre du Pétrole et de l’Energie Adama Toungara a ouvert le mardi 10 décembre à Abidjan la 8ème session de l’Assemblée générale du Système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain (EEEOA/ WAPP, ndlr : sigle en anglais).</div>
<div></div>
<div>Devant les directeurs généraux des sociétés d’électricité des 14 pays de la CEDEAO membres du Système, Adama Toungara a réitéré l’engagement de l’Etat ivoirien à participer à l’interconnexion électrique dans la sous-région. «Tous les engagements vers nos pays frères seront tenus en matière d’interconnexion électrique», a dit le détenteur du portefeuille de l’Energie. Pour lui, la Côte d’Ivoire qui a pris l’engagement de fournir 83 MW lors de la mise en service de la ligne d’interconnexion électrique de 1 400 km entre la Côte d’Ivoire, le Libéria, la Sierra-Leone et la Guinée en 2016 ne va pas faillir à cet engagement. Le ministre a souligné l’ambition de la côte d’Ivoire d’accroitre sa capacité de production d’électricité à près de 4000 MW à l’horizon 2020. «Nous porterons la puissance installée de 1521 MW à 1882 MW, soit une augmentation de près de 24% avec la mise en service prochaine des cycles combinés d’Azito et de Ciprel. L’objectif est d’atteindre plus de 4000 MW à fin 2020 avec les projets Abatta, Songonte, pour la production thermique. Et Soubré avec 3 autres sites en aval de Soubré pour la production hydraulique», a renchéri le ministre. Revenant à l’Assemblée générale du WAPP, Adama Toungara a soutenu que c’est en 1999 que la CEDEAO a fondé l’Association avant de l’ériger en institution spécialisée en 2006. Il a indiqué que ces missions consistent à développer les échanges transfrontalières d’énergie électrique avant d’établir un marché prospère et harmonieux de l’électricité dans la sous-région. Au nombre des projets du WAPP en Côte d’Ivoire, le ministre a cité la mise en service de la ligne d’interconnexion Côte d’Ivoire-Mali en 2012. L’électrification de 18 localités transfrontalières du Libéria à partir du réseau électrique de la Côte d‘Ivoire. Les études en cours pour le renforcement de l’interconnexion de la ligne Côte d’Ivoire-Ghana en 330 KV. Et enfin la recherche du financement pour la réalisation des études de l’aménagement hydroélectrique de Tiboto de 220 MW sur le Cavally. Le président du comité exécutif du WAPP, le nigérian Olusola Akinniranye, a lui indiqué que l’Assemblée générale est l’occasion pour l’Association de faire le bilan des activités, mais également du service public de l’électricité dans la sous-région. Il a annoncé l’augmentation du niveau d’interconnexion avec le financement du centre d’Informations du WAPP à hauteur de 30 millions d’Euros soit près de 20 milliards FCFA par l’Union européenne. «L’électricité doit constituer le socle de l’activité socio-économique dans la sous-région», a argumenté M. Akinniranye.</div>
<div>FO</div>
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		<title>Interview / Amoikon Banga, maire de la commune d’Abengourou :  ‘‘On n’obtient pas l’argent par la magie’’</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 22:36:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>

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		<description><![CDATA[Insécurité, accidents mortels des motards, relations avec l’Union Européenne, Amoikon Kouakou Banga, maire d’Abengourou dans une interview qu’il nous a accordé à l’occasion de la troisième session ordinaire du conseil municipal a donné les grandes orientations pour faire face à l’équation de l’insécurité et diminuer les accidents de motos, sans compter la mise en œuvre de sa politique d’assainissement qui démarre bientôt grâce à une convention signée avec l’UE. Monsieur le maire, vos administrés se plaignent de plus en plus de l’insécurité grandissante, vous même aviez été visité récemment par des bandits, que comptez-vous faire pour rassurer les populations ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div></div>
<div>Insécurité, accidents mortels des motards, relations avec l’Union Européenne, Amoikon Kouakou Banga, maire d’Abengourou dans une interview qu’il nous a accordé à l’occasion de la troisième session ordinaire du conseil municipal a donné les grandes orientations pour faire face à l’équation de l’insécurité et diminuer les accidents de motos, sans compter la mise en œuvre de sa politique d’assainissement qui démarre bientôt grâce à une convention signée avec l’UE.</div>
<div>Monsieur le maire, vos administrés se plaignent de plus en plus de l’insécurité grandissante, vous même aviez été visité récemment par des bandits, que comptez-vous faire pour rassurer les populations ?</div>
<div>Les préoccupations concernant la sécurité, pour ne pas dire l’insécurité, constituent pour nous un point de préoccupations majeures. Les citoyens sont quotidiennement attaqués. Certains sont attaqués par des bandits avec des armes blanches, pour d’autres avec des armes à feu, et parfois avec des armes de guerre. C’est préoccupant. Nous avions évoquésces questions-là avec toutes les autorités qui ont en charge  la sécurité dans notre ville. Ces autorités m’ont déroulé tout le programme qui a été mis en place. Les forces de l’ordre dans notre région disposent de très peu de moyens. Les moyens en mobilité sont devenus rares. En termes de commissariats, nous sommes dotés de deux commissariats de police. La ville s’étend, elle devient de plus en plus grande. La population augmente. Il est urgent que la aussi, des dispositions soient prises au niveau de l’état pour penser à disposer dans certains quartiers des commissariats supplémentaires. Ce sont des besoins qui sont des besoins nécessaires pour gérer la sécurité de tous les citoyens. Il ne s’agit pas de ma personne, mais au-delà de ma personne, tous les citoyens ont le droit de vivre dans des conditions paisibles. A Abidjan, j’ai saisi aussi les autorités, là-dessus des mesures internes ont été déjà prises. Maintenant, on me fait le point régulier du niveau de criminalité. Vous savez, les périodes des fêtes sont des périodes extrêmement sensibles dans tout le monde entier. Parce que les bandits attaquent beaucoup pour ma foi, prendre ce qu’ils ont à prendre pour faire aussi leur fête, si on peut le dire ainsi  au détriment de la sécurité des citoyens.</div>
<div></div>
<div>Mr le maire, tout comme l’insécurité, un autre fléau s’est dangereusement  développé à savoir les accidents de motos qui occasionnent de nombreux morts, presque chaque semaine. Des mesures particulières ?</div>
<div>Aujourd’hui, la moto est devenue le moyen de déplacement le plus usité, le plus utilisé chez nous. Il y en a même qui font les motos taxis. C’est inacceptable que les motards circulent sans casques. Des mesures ont été prises par les autorités et au plan local par le préfet. On doit renforcer ces mesures. Il faut faire en sorte que désormais, qui que ce soit, le motard lui-même ou son passager, tous doivent êtres astreints à porter des casques. Il y a même certains motards qui portent des enfants sur la moto sans casques. Imaginez-vous les têtes fragiles de ces enfants-là en cas d’accident. Nous allons encourager les autorités à réprimer durement parce qu’il y a eu trop de morts qui sont les conséquences du non port de casque.</div>
<div></div>
<div>Alors que vous étiez en France dans le cadre des assises des maires francophones, votre ville a été secouée par une folle rumeur de femme transformée en serpent qui produirait de l’argent ? Comment l’avez-vous vécu ?</div>
<div>C’est dommage, et malheureux que nos concitoyens puissent croire qu’on peut gagner de l’argent de façon mystique aujourd’hui. L’argent ne se gagne pas dans ces conditions. On ne peut pas vous raconter qu’une femme crache de l’argent dans un bâtiment et puis vous allez suivre. Il faut que nos populations soient vraiment en éveil. Ce sont des vendeurs d’illusions qui racontent  ce genre de choses. C’est seulement par le travail qu’on peut gagner de l’argent. L’argent ne se ramasse pas, l’argent ne s’invente pas, l’argent, c’est le produit du travail. Nous condamnons les attitudes de ceux qui lancent ces fausses rumeurs dans la ville. Cela jette le discrédit sur notre ville.  Et ma foi, nous apportons nous aussi notre compassion à notre frère (l’hôtelier) qui a été victime de ces rumeurs. Heureusement que les forces de l‘ordre ont travaillé à la sécurisation de son actif. Ceci dit, nous lançons un appel aux populations, aux foyers, aux familles aux communautés à ne pas croire à ces choses. Avant, les gens allaient voire les petits gents dans leur coin et leurs disait, si vous faites telles choses, vous aller vous enrichir. Maintenant qu’ils ne trouvent plus de clients, ils utilisent les SMS ou internet pour dire qu’on crache de l’argent quelque part. Que les populations soient sereines. C’est vrai que tout le monde à des problèmes, mais l’argent n’arrive pas par la magie.</div>
<div></div>
<div>Vous venez d’obtenir un financement de l’Union Européenne d’un montant de 325.000.000 FCFA. Peut-on savoir à quoi va  servir cette manne financière ?</div>
<div>Nous venons de signer une convention avec l’UE qui nous apporte un appui de 325.000.000 FCFA. C’est le lieu de remercier l’UE. C’est un projet qui va durer 24 mois. Ces fonds doivent servir à l’assainissement, au traitement des eaux usées et bien d’autres. A savoir que ces fonds serviront à créer des latrines là où il n’y en avait pas. Sachez qu’il y a dans certains quartiers, malheureusement, quand des personnes vont aux toilettes, les boues de ces toilettes-là sont directement versées dans les caniveaux qui sont destinées à recueillir les eaux pluviales. Alors que ces eaux vont dans les rivières, les lacs. Aujourd’hui à Abengourou, la Sodeci puise dans une eau de surface pour alimenter les foyers en eau potable. Heureusement  que la Sodeci traite ces eaux-là. Cependant, certains foyers n’ont pas accès à l’eau potable, distribuée par la Sodeci. Ces foyers ont des puits chez eux. C’est vous dire que c’est un problème sanitaire grave. Désormais, les produits de ces boues de vidange seront valorisés. On va séparer les urines et les fessettes de sorte que les urines vont nous servir et les boues de vidange aussi vont servir comme éléments minéraux qui vont être utilisés par les maraîchères, les agriculteurs etc. C’est donc un projet majeur qui va soulager nos administrés.</div>
<div>Ernest Famin, correspondant régional</div>
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		<title>Hommage des chefs d’Etat à Nelson Mandela / Jacob Zuma à la tribune du stade de Soweto :         ‘‘Il n’y a personne qui puisse se comparer à Madiba’’</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 22:34:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Décédé le jeudi 05 décembre dernier à l’âge de 95 ans, le premier président noir de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela a reçu les hommages du monde entier hier mardi 10 décembre 2013 au Soccer stadium de Soweto en Afrique du Sud. En présence des chefs d’Etat des cinq continents (plus de 90), notamment, le président américain, Barack Obama, le Cubain Raul Castro, le président Français François Hollande et son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, le président ivoirien Alassane Ouattara, le Béninois Yayi Boni, le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-Moon, etc, le président Sud-Africain, Jacob Zuma, comme tous ceux qui l’ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div></div>
<div>Décédé le jeudi 05 décembre dernier à l’âge de 95 ans, le premier président noir de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela a reçu les hommages du monde entier hier mardi 10 décembre 2013 au Soccer stadium de Soweto en Afrique du Sud. En présence des chefs d’Etat des cinq continents (plus de 90), notamment, le président américain, Barack Obama, le Cubain Raul Castro, le président Français François Hollande et son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, le président ivoirien Alassane Ouattara, le Béninois Yayi Boni, le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-Moon, etc, le président Sud-Africain, Jacob Zuma, comme tous ceux qui l’ont précédé à la tribune, a retracé la vie singulière de Madiba qui fait de lui, un homme hors-pair. «C’était un combattant de la liberté sans peur et il savait qu’aucun système injuste ne pouvait perdurer pour toujours. C’est lui qui a posé le fondement de cette Afrique du Sud unie, non raciale et non sexiste. De l’apartheid  vers une société démocratique, Madiba nous a remis sur le chemin de la liberté. En ce jour du 10 décembre décrété, journée internationale des droits de l’homme qui coïncide avec le 20ème anniversaire du prix nobel de la paix qui lui a été décerné le 10 décembre 1993, Nelson Mandela a marqué la vie de tout un chacun de nous. Madiba a posé les bases d’une vie meilleure pour chacun de nous et presque 800 lois raciales de notre code civil ont été supprimées grâce à lui. Son décès a vu un déferlement de tristesse de par le monde. Nous réitérons notre gratitude au monde entier. Il n’y a personne qui puisse se comparer à Madiba et il n’y a personne comme lui», a témoigné Jacob Zuma qui a bouclé la série des interventions au pupitre du stade de Soweto en l’honneur de Nelson Mandela. Avant lui, plusieurs chefs d’Etat, des présidents d’institutions internationales et membres de la famille biologique de l’illustre disparu ont rendu à leur façon un hommage à celui qui a passé 27 années de son existence en prison pour une Afrique du Sud unie. Au nombre de ces interventions, celles du cubain Raul Castro, de la Brésilienne Dilma Roussef, du secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-Moon, de 4 de ces 18 petits-enfants et surtout l’allocution du président Américain Barack Obama. «Son combat était votre combat, ses victoires étaient votre victoire, sa dignité et votre espoir ont trouvé une expression dans sa lutte pour la liberté et la démocratie. Madiba est le dernier grand libérateur du XXe siècle&#8221;. Il est tentant de se souvenir de lui comme une icône, détachée des affaires de ce monde. Mais Madiba n&#8217;aurait pas voulu de ce portrait sans vie. Il voulait partager avec nous ses peurs, ses doutes, ses erreurs comme ses victoires&#8221;. &#8220;Il y a un mot en sud-africain, &#8220;ubuntu&#8221;, qui symbolise le plus grand don de Mandela. Ce lien invisible qui nous unit, qui fait que l&#8217;humanité est une et indivisible (…). Partout dans le monde, même si nous avons fait des progrès dans la lutte contre les inégalités et la ségrégation, il y a toujours du travail&#8221;. Nous ne verrons jamais quelqu&#8217;un comme Mandela à nouveau. Mais je veux dire aux jeunes du monde entier que vous pouvez apprendre de sa vie. Quand j&#8217;étais étudiant, j&#8217;ai appris de lui sur la lutte et sur mes responsabilités en tant qu&#8217;homme. Il me donne envie d&#8217;être un homme meilleur», a déclaré Barack Obama.</div>
<div>L.Barro</div>
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		<title>Laurence Vusi Sindane (Ambassadeur d’Afrique du Sud en Côte d’Ivoire) :        ‘‘C’est à la réaction des dirigeants du monde que nous saurons si l’héritage est lourd à porter’’</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 22:29:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant que se déroulaient les obsèques de Nelson Mandela au stade de Soweto avec la présence de 100 dirigeants du monde entier, l’ambassadeur de l’Afrique du Sud en Côte d’ivoire a animé une conférence de presse dans les locaux de la représentation diplomatique sud-africaine à Abidjan. Son excellence Laurence Vusi Sindane a entretenu les journalistes sur l’œuvre de Mandela en attendant un documentaire plus détaillé dans les prochains jours. C’est ce qu’il a promis. Le monde entier pleure Mandela. C’est un grand homme, une icône, c’est connu et il mérite ces hommages. Mais faut-il y voir le risque d’un héritage [...]]]></description>
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<div>Pendant que se déroulaient les obsèques de Nelson Mandela au stade de Soweto avec la présence de 100 dirigeants du monde entier, l’ambassadeur de l’Afrique du Sud en Côte d’ivoire a animé une conférence de presse dans les locaux de la représentation diplomatique sud-africaine à Abidjan. Son excellence Laurence Vusi Sindane a entretenu les journalistes sur l’œuvre de Mandela en attendant un documentaire plus détaillé dans les prochains jours. C’est ce qu’il a promis. Le monde entier pleure Mandela. C’est un grand homme, une icône, c’est connu et il mérite ces hommages. Mais faut-il y voir le risque d’un héritage difficile à assumer ? Autrement dit est-ce parce qu’il n’y aura plus d’autres Mandela qu’il y a un tel engouement à pleurer le héros de la lutte anti-apartheid ? Jacob Zuma a été clair là-dessus : ‘’Mandela était unique, il n’y aura personne comme lui’’. L‘ambassadeur Laurence Sindane de son côté répond que tout dépendra de ceux qui se réclameront de l’héritage de Nelson Mandela. ‘’L’engouement et l’enthousiasme que nous constatons à sa mort tiennent à quelque chose. Cela signifie que tous les dirigeants ont saisi quelque chose de la lutte de Mandela pour les libertés. C’est à leurs réactions que nous saurons si l’héritage de Mandela est lourd à porter. Chacun aura à choisir une facette de cette lutte pour continuer l’héritage’’, a commenté le diplomate. Auparavant il a répondu à la question du chahut  de certains sud-africains  lors du discours du président Jacob Zuma. L’ambassadeur répond qu’il n’a pas suivi cela puisqu’il était occupé à la préparation de sa conférence. Mais en règle générale, relève-t-il, si cela était avéré, il faut le mettre au compte de la liberté d’expression. ‘’Nous avons lutté et inscrit dans notre constitution la liberté d’expression. Il n’y a donc aucun problème que des citoyens expriment des opinions contraires’’, a expliqué son excellence Laurence Sindane.</div>
<div>SD</div>
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		<title>Yopougon / Célébration de la journée internationale des droits de l’homme Paulette Badjo invite les Ivoiriens à tourner le dos à la violence</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 22:28:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La 65ème journée internationale des droits de l’homme (10 décembre 1948-10 décembre 2013), a coïncidé avec la cérémonie de lancement officiel des activités de la commission nationale des droits de l’homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) qui s’est déroulée le mardi 10 décembre 2013, dans l’enceinte du lycée des jeunes filles de Yopougon. Une double cérémonie qui a vu la participation du  «club des droits de l’homme» de cette école qui fait la promotion du genre. Yopougon ayant souffert le martyr lors de la crise postélectorale, il était de bon aloi que la CNDHCI lance ses activités à partir de cette commune. [...]]]></description>
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<div>La 65ème journée internationale des droits de l’homme (10 décembre 1948-10 décembre 2013), a coïncidé avec la cérémonie de lancement officiel des activités de la commission nationale des droits de l’homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) qui s’est déroulée le mardi 10 décembre 2013, dans l’enceinte du lycée des jeunes filles de Yopougon. Une double cérémonie qui a vu la participation du  «club des droits de l’homme» de cette école qui fait la promotion du genre. Yopougon ayant souffert le martyr lors de la crise postélectorale, il était de bon aloi que la CNDHCI lance ses activités à partir de cette commune. ‘’Nous voulons à cette occasion redonner vie au club des droits de l’homme’’, a indiqué Mme Paulette Badjo qui veut redynamiser la CNDHCI. Raison pour laquelle, elle a mis un accent sur la formation, notamment sur les droits socioculturels. Dès ce mercredi, un groupe de travail va s’intéresser aux activités de la filière bétail et échanger avec les acteurs du vivrier. Mieux, la CNDHCI prévoit selon la présidente, un plan d’activités triennales dans l’intérêt du citoyen ivoirien qui, comprend une étude sur le système sanitaire de la Côte d’Ivoire, la coopération avec les institutions et d’autres associations qui mènent les mêmes activités. S’adressant aux jeunes filles, Mme Paulette Badjo a dit ceci : «Vous êtes des ambassadrices de la promotion des droits de l’homme en Côte d’Ivoire. Il faut faire la promotion des droits de l’homme pour éviter que la violence ne s’installe dans notre pays». Diomandé Sandé, représentant la ministre Kandia Camara, a salué les efforts de la CNDHCI qui multiplie les actions de sensibilisation à travers la Côte d’Ivoire. ‘’Lorsque les intolérances s’érigent en mode de vie, les organisations des droits de l’homme se font entendre. Quand les tintamarres de la bêtise humaine se sont tus, ce sont les organisations de droits de l’homme qui tiennent la route. L’homme doit être l’objet de toute attention parce qu’il est la créature la plus prestigieuse de  Dieu. Depuis un certain temps, la Côte d’Ivoire s’est engagée dans la voie de la discrimination positive’’, a soutenu Sandé. La CNDHCI, a remis un lot de matériel didactique au club des droits de l’homme qui a été réceptionné par Mme Albertine Tiémoko, proviseur du lycée des jeunes filles de Yopougon. Une ligne verte a été mise à la disposition de tout citoyen qui serait victime de violence.</div>
<div>Dosso Villard</div>
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		<title>Action sociale / Formation-emploi     101 jeunes formés par de bons samaritains</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 22:27:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La cour du collège Saint- Joseph d’Abobo a servi de cadre au Cerap(Centre de recherche et d’action pour la paix) de remettre des certificats et équipements à 101 jeunes qu’il a contribué à former. Sœur Martine Patronne, directrice du  département d’action sociale en milieu urbain(Asmu) et Père Hyacinthe Loua, directeur général du Cerap ont remis des équipements et certificats de fin de formation à cent-un(101) jeunes apprentis qu’ils ont placés chez des patrons dans des ateliers pour apprendre un métier.   Ces jeunes âgés de 14 à 25 ans ont été formés aux métiers de la coiffure, pâtisserie, couture, menuiserie, mécanique, ferronnerie et [...]]]></description>
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<div>La cour du collège Saint- Joseph d’Abobo a servi de cadre au Cerap(Centre de recherche et d’action pour la paix) de remettre des certificats et équipements à 101 jeunes qu’il a contribué à former.</div>
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<div>Sœur Martine Patronne, directrice du  département d’action sociale en milieu urbain(Asmu) et Père Hyacinthe Loua, directeur général du Cerap ont remis des équipements et certificats de fin de formation à cent-un(101) jeunes apprentis qu’ils ont placés chez des patrons dans des ateliers pour apprendre un métier.   Ces jeunes âgés de 14 à 25 ans ont été formés aux métiers de la coiffure, pâtisserie, couture, menuiserie, mécanique, ferronnerie et plomberie durant trois ans. Sœur Martine Patronne, dans son l’allocation, a traduit toute sa reconnaissance aux patrons pour avoir accepté de recevoir les jeunes et les former pendant trois ans sans oublier les partenaires à la formation.   Elle a souligné que l’Asmu a trois volets que sont la formation des jeunes, l’accompagnement des associations, les actions de sensibilisation et de plaidoyer.  Sœur Martine Patronne a exprimé son regret que cette année 2013 l’Asmu n’a formé que 101 jeunes contrairement aux éditions précédentes où le nombre était de plus de trois cents. Elle a justifié que placer les jeunes dans les ateliers est la formation la plus pratique. Puis, elle a rappelé que l’Asmu donne des cours d’alphabétisation aux apprentis pendant qu’ils vont dans les ateliers.  Aux parents de ces jeunes, Sœur Martine leur a demandé de la patience jusqu’à ce que leurs enfants aient un bon sous-bassement financier avant de leur réclamer de l’argent.  ‘’Gérez bien l’argent que vous gagnerez. Ne dépensez pas n’importe comment. Essayez d’épargner pour préparer votre avenir’’, a conseillé sœur Martine aux jeunes.  Quant au Père  Hyacinthe Loua, directeur général du Cerap, il a indiqué son institution veut faire la promotion de l’homme et de la femme et dire à chacun qu’il a de la valeur quelle que soit sa condition sociale. C’est pourquoi, il  a rappelé aux jeunes que le métier qu’ils ont appris est un trésor qu’il ont entre les mains et c’est à eux de le faire prospérer. Vu la question de l’emploi qui se pose avec acuité, a martelé  Père Hyacinthe Loua, le Cerap, à travers son département d’Asmu qui a décidé depuis 1985 de contribuer efficacement à l’éducation de la jeunesse ivoirienne par la formation professionnelle.  C’est Tra Lou Diane (coiffeuse), au nom des patrons, a révélé que trois ans de formation dans un atelier, ce n’est pas facile mais, c’est par là qu’elle est passée pour être une patronne grâce au Cerap.   Elle a conseillé aux jeunes de continuer d’apprendre malgré les certificats qui leur sont décernés. C’est en 1985 que l’Asmu a été créée par le Père Guéry dans le quartier d’Abobo-Sagbè.</div>
<div>M.Ouattara</div>
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