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	<title>L&#039;Intelligent d&#039;Abidjan &#187; Actualité</title>
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		<title>ADDR / Un jour après la visite de la délégation parlementaire canadienne sur le site d’Anyama Fidèle Sarassoro relance l’opération de marquage des armes</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Oct 2013 02:32:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ L’opération de marquage des armes, initiée par l&#8217;Autorité pour le désarment, la démobilisation et la réinsertion (ADDR) et l’Etat-Major des Frci, a repris le samedi 5 octobre 2013 à la base navale de Locodjro à Attécoubé. Selon, le capitaine marin, Tapié Zahibo, responsable de l’équipe de l’opération de marquage, l’objectif de cette opération consiste de favoriser entre autres l’identification unique de la force détentrice de l’arme, de permettre l’établissement de la responsabilité des commandants quant à l’affectation et à l’utilisation des armes marqués et de dénombrer et connaitre le type d’armes disponibles dans les arsenaux de la Côte d’Ivoire. « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div> L’opération de marquage des armes, initiée par l&#8217;Autorité pour le désarment, la démobilisation et la réinsertion (ADDR) et l’Etat-Major des Frci, a repris le samedi 5 octobre 2013 à la base navale de Locodjro à Attécoubé. Selon, le capitaine marin, Tapié Zahibo, responsable de l’équipe de l’opération de marquage, l’objectif de cette opération consiste de favoriser entre autres l’identification unique de la force détentrice de l’arme, de permettre l’établissement de la responsabilité des commandants quant à l’affectation et à l’utilisation des armes marqués et de dénombrer et connaitre le type d’armes disponibles dans les arsenaux de la Côte d’Ivoire. « À partir d’une machine adaptée, l’opération consiste à incruster sur l’arme, le logo de la Cedeao, le code de l’unité à laquelle l’arme va appartenir, ainsi que le numéro de série de l’arme. Toute chose qui permet d’identifier par la suite l’utilisateur unique de l’arme », a-t-il fait savoir. Cette vaste opération de marquage qui couvrira l’ensemble du territoire national est à sa seconde étape. Et, elle a constitué à marquer les armes du Groupement de sécurité du Président de la République (GSPR) sous le regard de son commandant en second, Cherif Ousmane et du directeur de l’ADDR, Fidèle Sarassoro.</div>
<div></div>
<div>Des parlementaires canadiens satisfaits des activités de l’ADDR</div>
<div>Mais avant l’opération de marquage des armes, à Anyama, le vendredi 4 octobre 2013, une délégation parlementaire canadienne membre de l’association parlementaire Canada-Afrique, a effectué une visite sur le site de l’ADDR. L’objectif, pour le porte-parole, Mauril Bélenger, par ailleurs député de Ottawa-Vanier, est d’observer le travail réalisé par l’ADDR. «Nous savons que la Côte d’Ivoire a connu des difficultés. Maintenant, la paix semble s’installer. Les autorités reprennent le contrôle. La sécurité revient. Nous sommes venus sur ce site parce que nous voudrions voir ce que l’ADDR fait. Le travail semble être très bien fait. Les gens arrivent pour être désarmés et être réintégrés dans la société».</div>
<div> O.Dama</div>
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		<title>Président de la Coalition ivoirienne pour la CPI / Ali Ouattara, persiste et signe :       ‘‘La juridiction ivoirienne n’a pas encore la compétence pour juger Simone Gbagbo’’</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Oct 2013 00:40:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[ La 3ème conférence trimestrielle de la Coalition ivoirienne pour la Cour pénale internationale(CICPI) s’est tenue le mercredi 9 octobre 2013 à l’hôtel Pullman au Plateau. Le thème principal de cette rencontre était  « L’Afrique et le défi de la lutte contre l’impunité ». Le président du CICPI, Ali Ouattara s’est réjoui de la ratification du Traité de Rome par la Côte d’Ivoire. Selon lui, c’est le signe que la Côte d’Ivoire est entrée dans le concert des nations. Ali Ouattara atteste qu’il est temps que les auteurs de crimes de guerre soient l’objet de poursuite peu importe leur statu social. Répondant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div> La 3ème conférence trimestrielle de la Coalition ivoirienne pour la Cour pénale internationale(CICPI) s’est tenue le mercredi 9 octobre 2013 à l’hôtel Pullman au Plateau. Le thème principal de cette rencontre était  « L’Afrique et le défi de la lutte contre l’impunité ».</div>
<div></div>
<div>Le président du CICPI, Ali Ouattara s’est réjoui de la ratification du Traité de Rome par la Côte d’Ivoire. Selon lui, c’est le signe que la Côte d’Ivoire est entrée dans le concert des nations. Ali Ouattara atteste qu’il est temps que les auteurs de crimes de guerre soient l’objet de poursuite peu importe leur statu social. Répondant à une question d’un invité sur le refus du gouvernement ivoirien de livrer Simone Gbagbo à la Cpi, il a émis des doutes sur la crédibilité de la justice nationale : « La juridiction ivoirienne n’a pas la compétence requise pour juger madame Gbagbo. Qu’elle soit remise à la CPI. Il y va de la crédibilité de la Côte d’Ivoire ». L’honorable Oré Sylvain, le second panéliste qui a animé le sous-thème : «  Mécanisme de lutte contre l’impunité de l’UA», a éclairé les participants sur la Cour de justice de l’Union Africaine.  La mission de celle-ci a-t-il dit, est de statuer sur les violations des droits de l’homme entre l’individu et l’Etat, mais elle n’a pas, a-t-il précisé, le mandat de poursuivre ou détenir un individu soupçonné d’avoir commis des crimes contre l’humanité. Un rôle qui limite son action dans la lutte contre l’impunité. Le sous thème qui a suscité plus de passion était : « Engagement de la Côte d’Ivoire contre l’impunité : enjeux et défi », animé par Diarrassouba Aboubakar Sidiki, représentant le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, des Droits de l&#8217;Homme et des Libertés Publiques. Les participants qui se sont montrés prolixes on voulu savoir si le gouvernement va exécuter la demande de transfèrement de Charles Blé Goudé à la Cour pénal internationale(CPI). « Le gouvernement ne s’est pas encore prononcé sur le cas Blé Goudé. Dans les prochains jours, vous serez situés sur la décision des autorités », a-t-il déclaré. Quant au transfèrement de Laurent Gbagbo, il a fait remarquer qu’à l’époque la Côte d’Ivoire sortait de guerre et son pareil judicaire n’était pas en mesure de lui garantir un procès équitable. Et, il a réitéré la volonté du chef de l’Etat de lutter contre l’impunité et de faire de la Côte d’Ivoire un Etat de droit. Plusieurs organismes de défense des droits de l’homme et des personnalités dont SEM Ambroise Niyonsaba, représentant de l’Union Africaine en Côte d’Ivoire étaient présents à cette conférence.</div>
<div>A.H</div>
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		<title>Président de l’association OBV / Serge N’Da, interpelle les Ivoiriens                 ‘‘Nous ne voulons plus d’exclusion, d’apatrides, de xénophobie et de dictature’’</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Oct 2013 00:38:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’association Orange blanc vert (OBV) a animé un point de presse le jeudi 10 octobre 2013 au siège de la Convention des associations et organisations libres de la société civile ivoirienne à Cocody. Il s’agissait, selon le président de l’association OBV, N’Da Serge, d’inviter la classe politique et les couches sociales  à la retenue face aux personnes étrangères. «Aujourd’hui, adaptons-nous aux réalités mondiales. Lorsqu’on observe le gouvernement du président français, François Hollande, c’est un gouvernement bigarré. Il y a des ministres qui ont des origines étrangères. Manuel Valls, son ministre de l’intérieur, par exemple, il est d’origine espagnol. Et, il aspire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>L’association Orange blanc vert (OBV) a animé un point de presse le jeudi 10 octobre 2013 au siège de la Convention des associations et organisations libres de la société civile ivoirienne à Cocody. Il s’agissait, selon le président de l’association OBV, N’Da Serge, d’inviter la classe politique et les couches sociales  à la retenue face aux personnes étrangères. «Aujourd’hui, adaptons-nous aux réalités mondiales. Lorsqu’on observe le gouvernement du président français, François Hollande, c’est un gouvernement bigarré. Il y a des ministres qui ont des origines étrangères. Manuel Valls, son ministre de l’intérieur, par exemple, il est d’origine espagnol. Et, il aspire diriger le Parti socialiste (PS). Les gens qui critiquent les différentes lois (l’apatridie et la nationalité) qui viennent d’être adoptées, se précipitent pour acquérir la nationalité française  dès qu’ils vont en France, afin de profiter des avantages qui y sont liés. Il y a certains qui sont Franco-ivoiriens.  Aux Etats-Unis pour avoir certains avantages, ils font la demande de la nationalité américaine. Mais, ils ne veulent pas que les autres qui sont ici aient la nationalité ivoirienne. Pourquoi ? », s’est-il interrogé. Pour lui, il faut accorder la nationalité à toutes les personnes qui en font la demande, afin d’aller à la paix et favoriser la cohésion sociale. Car, dit-il, la nationalité ivoirienne n’est pas la plus prisée. « La réconciliation rime avec la vérité (…) On ne peut pas avancer dans le mensonge (…)  Il faut arrêter de repandre les gènes de la méchanceté», a-t-il interpelé. C’est pourquoi, l’association Orange blanc vert se donne pour mission, de lutter contre toutes les formes d’exclusion. « Nous ne voulons plus d’exclusion, plus d’apatrides, plus de xénophobie, plus de nationalisme et d’ethno-nationalisme et plus de dictature. Nous combattrons jusqu’au bout,  ceux qui tiennent des propos susceptibles de déchirer à nouveau le tissu social», a martelé le président N’Da Serge.</div>
<div>O.Dama</div>
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		<title>Education préscolaire/ Grève dans les CPPE et CACE      Anne Désirée Ouloto exige la reprise des cours dès aujourd’hui</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Oct 2013 00:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Depuis le lundi 7 octobre 2013 date prévue pour la rentrée dans Centres de Protection de la Petite Enfance (CPPE) et Centres d’Action Communautaire pour l’Enfance (CACE), les travailleurs sociaux ont entrepris une grève qui entrave la rentrée dans ces structures spécialisés du ministère de la solidarité, de la famille, de la femme et de l’enfant. A cet effet, la ministre Anne Désirée Ouloto a rencontré le jeudi 10 octobre 2013 les directeurs régionaux et les directeurs des centre de Protection de la Petite Enfance. Après des échanges elle a exigé la reprise des cours dans   les CEPPE et les CACE [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div> Depuis le lundi 7 octobre 2013 date prévue pour la rentrée dans Centres de Protection de la Petite Enfance (CPPE) et Centres d’Action Communautaire pour l’Enfance (CACE), les travailleurs sociaux ont entrepris une grève qui entrave la rentrée dans ces structures spécialisés du ministère de la solidarité, de la famille, de la femme et de l’enfant. A cet effet, la ministre Anne Désirée Ouloto a rencontré le jeudi 10 octobre 2013 les directeurs régionaux et les directeurs des centre de Protection de la Petite Enfance. Après des échanges elle a exigé la reprise des cours dans   les CEPPE et les CACE : « Demain (NDLR : vendredi 11 octobre 2013) soyez à vos postes, vous n’avez pas à attendre de mot d’ordre de levée de grève. Cette grève est illégale car nous n’avons reçu aucun préavis de grève. J’ai porté une note aux ministères de la défense,  et de la Sécurité afin que les centres soient protégés contre tout acte de vandalisme ». Anne Désirée Olotto a affirmé que des sanctions seront prises contre les agents sociaux qui ne vont pas vaquer à leur occupation aujourd’hui. La ministre, a par ailleurs, révélé que les revendications des grévistes, concernant le paiement de l&#8217;indemnité contributive de logement aux Educateurs Préscolaires-Adjoints et la création du corps initial des Conseillers d&#8217;Education Préscolaire des dispositions sont en cours  pour leur resolution, même si ces revendications ne sont pas de la  compétence exclusive de son ministère. Quant à la dernière revendication relative à la suspension des directives 2013-2014, Anne Désirée Ouloto a ordonné le strict respect des dites directrives dans les CEPPE et les CACE, tout en concédant quelques assouplissements.  “Les lecons que nous avons tirées de cette situation sont que nous avons des problème de transparence et de bonne gouvernance. La seule volonté du gouvernement c’est aissainir les finances publiques et l’image de la Côte d’Ivoire. Nous n’avons plus droit à l’erreur. Facilitons la vie aux parents”, a-t-elle conclu.</div>
<div> S.M</div>
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		<title>CNDPCI / Passation de charges      Youssouf Touré salue le travail de Patrice Pohé</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Oct 2013 23:59:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[ La passation de charges entre le président sortant de la Conférence nationale des directeurs de publication de Côte d’Ivoire (CNDPCI), Patrice  Pohé et le nouveau président de l’organisation, Youssouf Touré,  a eu lieu, hier jeudi 10 octobre 2013, au siège du Conseil national de la presse (CNP) à Cocody-Deux Plateaux. Youssouf Touré s’est félicité du travail abattu durant sept (7) ans (2006-2013) par son prédécesseur. Pour le nouveau président de la CNDPCI, Patrice Pohé a tracé les sillons pour un avenir meilleur de l’organisation. Youssouf Touré a promis mettre tout en œuvre pour poursuivre le bon travail réalisé par son prédécesseur. « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div> La passation de charges entre le président sortant de la Conférence nationale des directeurs de publication de Côte d’Ivoire (CNDPCI), Patrice  Pohé et le nouveau président de l’organisation, Youssouf Touré,  a eu lieu, hier jeudi 10 octobre 2013, au siège du Conseil national de la presse (CNP) à Cocody-Deux Plateaux. Youssouf Touré s’est félicité du travail abattu durant sept (7) ans (2006-2013) par son prédécesseur.</div>
<div></div>
<div>Pour le nouveau président de la CNDPCI, Patrice Pohé a tracé les sillons pour un avenir meilleur de l’organisation. Youssouf Touré a promis mettre tout en œuvre pour poursuivre le bon travail réalisé par son prédécesseur. « Je rassure le président sortant qu’il ne sera pas déçu. Mon équipe et moi sommes engagés à faire de la CNDPCI la fierté de la presse nationale. Je demande à tous les directeurs de publication de nous faire confiance. Et je prône la cohésion en notre sein », a déclaré le directeur de publication de L’Intelligent d’Abidjan nouveau président de la CNDPCI. Qui a fait de Patrice Pohé, le président d’honneur de la CNDPCI. Bien avant, M. Patrice Pohé a dévoilé quelques éléments du dossier (liste des membres à actualiser, les fiches d’adhésion, …) transmis à son successeur et a souligné qu’il quitte la tête de cette organisation «sans laisser de dettes». Patrice Pohé a remis un diplôme d’honneur à Youssouf Touré. Une récompense qu’il a justifiée en ces termes : «Je lui remets ce diplôme d’honneur pour sa loyauté durant mon mandat. Pendant ma présidence, Youssouf Touré m’a toujours soutenu». Dosso Boubakary, représentant, à cette passation de charges, le président du CNP, Raphaël Lakpé, a demandé au nouveau président de la CNDPCI et à son équipe de veiller au respect des lois. Dosso Boubakary a également souhaité qu’un climat de démocratie règne au sein de l’organisation des directeurs de publication. « Je souhaite que vous travailliez avec tous les directeurs de publication. Aussi, que la cohésion soit totale afin que le nouveau président de la CNDPCI ait un mandat tranquille », a-t-il conseillé. Cette passation de charges a été suivie de la présentation des membres du bureau exécutif de la CNDPCI. C’est une équipe forte de 28 personnes qui aura en charge de traduire en actes les objectifs de l’organisation.</div>
<div>RD</div>
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		<title>Interdiction des sachets plastiques / Dr Khoury Joseph, président de la Chambre de commerce et d’industrie libanaise :   ‘‘Le Président de la République a eu une oreille attentive à nos préoccupations’’</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 23:23:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Le président de la Chambre de commerce et d’industrie libanaise en Côte d’Ivoire Dr. Khoury Joseph a été reçu en audience le mercredi 9 octobre 2013, au Palais présidentiel par Alassane Ouattara Président de la République. A sa sortie d’audience, le président de la Chambre de commerce et d’industrie libanaise a indiqué avoir présenté sa structure au chef de l’Etat ainsi que ses objectifs. Il a profité de l’occasion pour exprimer sa gratitude à Alassane Ouattara pour avoir réservé un accueil chaleureux à son homologue libanais lors de la visite officielle qu’il a effectué en Côte d’Ivoire. « Et puis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le président de la Chambre de commerce et d’industrie libanaise en Côte d’Ivoire Dr. Khoury Joseph a été reçu en audience le mercredi 9 octobre 2013, au Palais présidentiel par Alassane Ouattara Président de la République. A sa sortie d’audience, le président de la Chambre de commerce et d’industrie libanaise a indiqué avoir présenté sa structure au chef de l’Etat ainsi que ses objectifs. Il a profité de l’occasion pour exprimer sa gratitude à Alassane Ouattara pour avoir réservé un accueil chaleureux à son homologue libanais lors de la visite officielle qu’il a effectué en Côte d’Ivoire. « Et puis nous avons</p>
<p>évoqué avec le Président Alassane Ouattara quelques-unes de nos préoccupations. Des sujets d’actualité qui concerne la communauté libanaise et les possibilités d’investissement. La question de l’interdiction des sachets plastiques a-t-elle été au centre des échanges ? Le président de la chambre de commerce et d’industrie libanaise a répondu par l’affirmative. «Nous avons évoqué la question avec le chef de l’Etat. Nous avons discuté de certains éléments. Il a eu une oreille très attentive concernant ce problème. Je pense qu’il y a des choses qui se feront très bientôt», a-t-il laissé entendre. </p>
<p> Touré Abdoulaye</p>
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		<title>Déchets plastiques : Mambé veur en faire une mine d’Or</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 23:22:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; M. Schalk Mey de la  société Mega Lube, une société sud-africaine spécialisée dans le recyclage et la transformation des déchets plastiques, a rencontré, le mercredi 9 octobre 2013, à l&#8217;hôtel du District d&#8217;Abidjan, le gouverneur Beugré Mambé. L&#8217;homme d&#8217;affaires sud-africain a dit à son hôte, être venu à Abidjan sur recommandation de l&#8217;ambassadeur de Côte d&#8217;Ivoire en Afrique du Sud, afin de lui présenter le savoir-faire de son entreprise en matière de recyclage et de transformation des déchets plastiques.  M. Schalk Mey a indiqué que son entreprise est à un niveau technologique avancé de recyclage des déchets plastiques qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>M. Schalk Mey de la  société Mega Lube, une société sud-africaine spécialisée dans le recyclage et la transformation des déchets plastiques, a rencontré, le mercredi 9 octobre 2013, à l&#8217;hôtel du District d&#8217;Abidjan, le gouverneur Beugré Mambé. L&#8217;homme d&#8217;affaires sud-africain a dit à son hôte, être venu à Abidjan sur recommandation de l&#8217;ambassadeur de Côte d&#8217;Ivoire en Afrique du Sud, afin de lui présenter le savoir-faire de son entreprise en matière de recyclage et de transformation des déchets plastiques.  M. Schalk Mey a indiqué que son entreprise est à un niveau technologique avancé de recyclage des déchets plastiques qui permet de fabriquer, à partir de ces déchets, des tables bancs pour les écoles, des pontons, des barrières, des passerelles, etc. Il a aussi affirmé que cette technologie pourrait être développée en Côte d&#8217;Ivoire. Elle pourrait aider le gouvernement ivoirien, qui a pris un décret d&#8217;interdiction de fabrication des sachets plastiques, à résoudre l&#8217;épineuse question de ces sachets qui ne sont pas biodégradables. En Afrique du Sud, selon M. Schalk Mey, la technologie développée par son entreprise a permis de débarrasser ce pays de 40% des déchets plastiques. Cela pourrait être une opportunité pour la Côte d&#8217;Ivoire d&#8217;expérimenter l&#8217;utilisation de cette technologie. Le gouverneur Beugré Mambé a dit qu&#8217;il y était très intéressé. Pour lui, il y a possibilité d&#8217;utiliser les déchets plastiques pour d&#8217;autres usages. &#8220;Il nous revient de réfléchir à cette question qui préoccupe le gouvernement&#8221;. Outre l&#8217;Afrique du Sud, qui est en train d&#8217;apporter une solution à la pollution des déchets plastiques, le gouverneur du District d&#8217;Abidjan a cité également les exemples des pays comme le Burkina Faso et le Cameroun qui ont engagé une lutte frontale contre cette forme de pollution. Et si la Côte d&#8217;Ivoire adoptait cette technologie, selon le gouverneur Mambé, cela présenterait beaucoup d&#8217;avantages. Car les sachets plastiques non biodégradables causent, dit-il, beaucoup de dégâts au niveau par exemple des tuyauteries qu&#8217;ils bouchent. Ils sont la plupart du temps des nids de bactéries diverses, donc sources de maladies. En tous les cas, les déchets plastiques  sont la cause de beaucoup de soucis actuellement. Ils pourraient, au dire du premier magistrat du District d&#8217;Abidjan, &#8220;passer du stade d&#8217;ordure à celui de l&#8217;or&#8221;. Car si demain, une usine de transformation des déchets plastiques s&#8217;installait en Côte d&#8217;Ivoire, il est indéniable que de nombreux Ivoiriens vendraient des sachets plastiques. Cela aura pour avantage, selon lui de régler définitivement ce problème d&#8217;insalubrité des sachets non biodégradables mais aussi et surtout de trouver des</p>
<p>emplois pour les Ivoiriens. Notons que dans le cadre du recyclage des matières usagées, le gouverneur Mambé reçoit en audience mardi  prochain, des opérateurs économiques italiens spécialisés dans le recyclage des pneus usés. En attendant, et ce dans le cadre d&#8217;une campagne de lutte contre le paludisme, l&#8217;ONG américaine San Francisco Abidjan Sister City Commitee, sous l&#8217;impulsion des services du District D&#8217;abidjan, a offert un lot de médicaments le mercredi dernier, au centre de santé communautaire de la commune sous-préfecture de Songon. Les villes de San Francisco et d’Abidjan sont liées par des liens de jumelage.</p>
<p>Source: DIRCOM DISTRICT D’ABIDJAN</p>
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		<title>Electricité/Seize mille ménages dans le viseur de la CIE  Les voleurs de courant bientôt devant les tribunaux, les agents complices radiés</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 23:16:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Intelligent d'Abidjan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ La Compagnie ivoirienne de l’Electricité (CIE) semble bien armée pour s’attaquer à la fraude. Elle jouit de la nouvelle loi sur l’électricité qui permet des poursuites judiciaires à l’égard des contrevenants. En attendant cette phase active de la répression, la CIE a, depuis le 1er octobre 2013, lancé une opération de sensibilisation dite ‘’opération de mise à niveau des compteurs sans frais pour les clients’’. L’annonce officielle a été faite le mercredi 9 octobre 2013, au Centre de métier de l’Electricité, située à Bingerville par M. Kouassi Mathias  Directeur général adjoint de la compagnie ivoirienne de l’électricité.  &#160; L’opération de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> La Compagnie ivoirienne de l’Electricité (CIE) semble bien armée pour s’attaquer à la fraude. Elle jouit de la nouvelle loi sur l’électricité qui permet des poursuites judiciaires à l’égard des contrevenants. En attendant cette phase active de la répression, la CIE a, depuis le 1er octobre 2013, lancé une opération de sensibilisation dite ‘’opération de mise à niveau des compteurs sans frais pour les clients’’. L’annonce officielle a été faite le mercredi 9 octobre 2013, au Centre de métier de l’Electricité, située à Bingerville par M. Kouassi Mathias  Directeur général adjoint de la compagnie ivoirienne de l’électricité. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’opération de mise à niveau des compteurs sans frais ne concerne que les clients du district d’Abidjan et de la ville de Grand-Bassam. Cette opération, au dire des responsables de la Compagnie ivoirienne de l’électricité n’entraîne pas une surfacturation. Elle ne constituera pas non plus une opportunité pour effectuer une majoration sur les factures de l’électricité. L’opération veut offrir aux clients du périmètre du district d’Abidjan et de la ville de Grand-Bassam, l’opportunité de bénéficier gracieusement du contrôle et de la correction  des anomalies éventuelles sur leur branchement et comptage. Ne sont pas concernés également par ce contrôle, expliquent les responsables de la compagnie, les abonnements monophasé de puissances 30 ampères et les abonnements triphasés. Pour l’heure, les contrôles sont faits à la demande des clients à partir du site www.cie.ci. L’avantage pour les premiers 5000 souscrits, c’est qu’ils seront exemptés de paiement de frais et de rappel de consommation en cas de découverte de fraude. Toutefois, les remplacements de disjoncteurs non conformes restent à la charge du consommateur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La fraude a un coût</p>
<p>La fraude sur l’électricité cause une grande perte à l’Etat et de façon générale, à l’économie nationale. Elle fait aussi subir au secteur de l’électricité un préjudice financier estimé à 40 milliards de FCFA. La mise à niveau des compteurs fait partie d’une série d’opérations qui s’inscrit dans droite ligne du nouveau dispositif sécuritaire dans le secteur de l’électricité. A entendre les responsables de la CIE, conformément à la nouvelle loi sur l’électricité, il est désormais mis en place une Cellule de lutte contre la fraude sur l’électricité (CELF). Celle-ci a pour mission de sillonner les quartiers d’Abidjan et de Grand-Bassam pour s’assurer de l’utilisation saine de l’électricité. Etant donné que la loi leur fait obligation de porter plainte  devant les juridictions compétentes, sur les cas de fraude constatés par la CIE, les responsables en appellent au</p>
<p>bon sens de responsabilité des uns et des autres. Les cas de fraudes pourraient être passibles de sanctions. Quant aux agents complices, ils risquent la lourde sanction, à savoir la radiation. Raison de plus, soulignent les responsables de la CIE, il est encore temps pour les clients de se mettent à l’abri de toute poursuite, en signalant au service de la compagnie les éventuels cas d’irrégularité. Ce qui leur éviterait de lourdes sanctions. A ce jour, ce sont déjà 1500 ménages qui ont souscrit à l’opération qui va coûter la somme de 600 millions de FCFA à la compagnie.</p>
<p>Olivier Guédé</p>
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