Le centre des métiers du cinéma a présenté la grande première du film « Au nom de l’amour », le 31 janvier 2013, au cinéma la Fontaine-Sococé aux II plateaux. Le film réalisé par Kakou Soubinan Jhon Clavaire est dédié à toutes les femmes du monde qui n’ont pas connu la joie de la maternité. «C’est dans la société, dans les structures politiques, économiques sociales que ce film trouve son origine. Il concerne plusieurs aspects de la vie dans notre société en pleine mutation. Il présente les travers de la société africaine en pleine occidentalisation», a-t-il rélevé. Le film «Au nom de l’amour» relate la vie de deux femmes dont Ama qui, sous le poids des problèmes familiaux a dû abandonner son fils. L’autre Moya, originaire d’Abrace, un village lagunaire de la Côte d’Ivoire, lors de son séjour à Abidjan sauve le bébé et l’emmène avec elle. Dix-huit ans plus tard, le comportement exemplaire de l’enfant nommé Soubinan vaut la convoitise de tous. Les deux femmes se rencontrent et d’un commun accord décident «Au nom de l’amour» de se partager Soubinan, leur fils. De l’autre côté, le réalisateur met le spectacteur sur le chemin de Killer, un jeune déraciné originaire d’Abraco. Véritable obsédé sexuel, il ne définit l’amour que par le sexe. Pour son amour mal orienté, killer sera renié par ses propres parents. Selon Kakou Soubinan Jhon Clavaire, l’image et donc le cinéma doit contribuer à reformater les consciences, à exorciser ‘’nos douleurs et à nous réapprendre le vivre ensemble’’.
S.P
Cinéma / Grande Première de «Au nom de l’amour» Un film dédié aux femmes qui n’ont pas connu la maternité
Le centre des métiers du cinéma a présenté la grande première du film « Au nom de l’amour », le 31 janvier 2013, au cinéma la Fontaine-Sococé aux II plateaux. Le film réalisé par Kakou Soubinan Jhon Clavaire est dédié à toutes les femmes du monde qui n’ont pas connu la joie de la maternité. «C’est dans la société, dans les structures politiques, économiques sociales que ce film trouve son origine. Il concerne plusieurs aspects de la vie dans notre société en pleine mutation. Il présente les travers de la société africaine en pleine occidentalisation», a-t-il rélevé. Le film «Au nom de l’amour» relate la vie de deux femmes dont Ama qui, sous le poids des problèmes familiaux a dû abandonner son fils. L’autre Moya, originaire d’Abrace, un village lagunaire de la Côte d’Ivoire, lors de son séjour à Abidjan sauve le bébé et l’emmène avec elle. Dix-huit ans plus tard, le comportement exemplaire de l’enfant nommé Soubinan vaut la convoitise de tous. Les deux femmes se rencontrent et d’un commun accord décident «Au nom de l’amour» de se partager Soubinan, leur fils. De l’autre côté, le réalisateur met le spectacteur sur le chemin de Killer, un jeune déraciné originaire d’Abraco. Véritable obsédé sexuel, il ne définit l’amour que par le sexe. Pour son amour mal orienté, killer sera renié par ses propres parents. Selon Kakou Soubinan Jhon Clavaire, l’image et donc le cinéma doit contribuer à reformater les consciences, à exorciser ‘’nos douleurs et à nous réapprendre le vivre ensemble’’.
S.P