Non à la pauvreté. C’est cette équation que tente de résoudre le Forum des jeunes pour le développement de la Côte d’Ivoire (FJDCI) au cours de la conférence publique qu’il a organisée, le vendredi 05 avril autour du thème ‘‘l’insertion des jeunes diplômés et non diplômés dans le tissu économique et social’’. Cette conférence a rassemblé les responsables d’associations et d’organisations non gouvernementales dans un maquis au quartier Maroc de Yopougon.
Selon le président du FJDCI, Siaé Romaric, la jeunesse doit cesser de faire «la manche». ‘’Il faut construire des projets qui seront financés. Nous, jeunes, devons être conscients. C’est la jeunesse qui souffre en donnant toujours sa poitrine quand il y a crise. Notre combat, est de mettre la pression sur les autorités afin que la réinsertion soit une parfaite réussite’’, a expliqué M. Siaé. De son point de vue cette façon d’agir pourra freiner le taux d’insécurité. Selon lui, il n’y a point de développement sans emploi. La question des ex-combattants a été ébauchée par le président du forum. Pour lui, si le politique a fait qu’il existe des personnes dites ex-combattants, il va de soi qu’ils soient réinsérés. Car dit-il «on ne nait pas avec des treillis. Les ex-combattants, c’est la faute à nos politiques. Nous demandons à l’Etat d’embaucher ceux qui le méritent et de financer les projets des autres qui ne sont pas embauchés», propose le président. Tout en concluant, Siaé Romaric a invité les structures non gouvernementales à rejoindre le Forum.
Bosco de Paré
Insertion des jeunes / Siaé Marius (président FJDCI) : ‘’Les ex-combattants, c’est la faute des politiques’’
Non à la pauvreté. C’est cette équation que tente de résoudre le Forum des jeunes pour le développement de la Côte d’Ivoire (FJDCI) au cours de la conférence publique qu’il a organisée, le vendredi 05 avril autour du thème ‘‘l’insertion des jeunes diplômés et non diplômés dans le tissu économique et social’’. Cette conférence a rassemblé les responsables d’associations et d’organisations non gouvernementales dans un maquis au quartier Maroc de Yopougon.
Selon le président du FJDCI, Siaé Romaric, la jeunesse doit cesser de faire «la manche». ‘’Il faut construire des projets qui seront financés. Nous, jeunes, devons être conscients. C’est la jeunesse qui souffre en donnant toujours sa poitrine quand il y a crise. Notre combat, est de mettre la pression sur les autorités afin que la réinsertion soit une parfaite réussite’’, a expliqué M. Siaé. De son point de vue cette façon d’agir pourra freiner le taux d’insécurité. Selon lui, il n’y a point de développement sans emploi. La question des ex-combattants a été ébauchée par le président du forum. Pour lui, si le politique a fait qu’il existe des personnes dites ex-combattants, il va de soi qu’ils soient réinsérés. Car dit-il «on ne nait pas avec des treillis. Les ex-combattants, c’est la faute à nos politiques. Nous demandons à l’Etat d’embaucher ceux qui le méritent et de financer les projets des autres qui ne sont pas embauchés», propose le président. Tout en concluant, Siaé Romaric a invité les structures non gouvernementales à rejoindre le Forum.
Bosco de Paré