Durant deux jours, du 22 au 23 avril 2013, dans un hôtel au Plateau, d’éminents professeurs venus de la Côte d’ Ivoire et de l’étranger (France, Etats-Unis, Autriche, Maroc, etc) séjournent aux abords de la lagune Ebrié dans le cadre d’un colloque pour parler de : ’’Usages du langage et usages de la violence’’. Ce colloque sous la présidence de Soro Guillaume, président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire (PAN), est une initiative du club international de conférences. A la cérémonie d’ouverture, Fadika Sarra Sako, première vice-présidente de l’hémicycle ivoirien, représentant le PAN, n’a pas caché la satisfaction qui est la sienne de voir ‘’des intellectuels qui s’engagent à participer à l’émergence et à la consolidation de l’espace public démocratique ivoirien’’. Pour elle, la Côte d’Ivoire a plus besoin ‘’des gens qui contribuent à élever le débat, à objectiver les projets, à donner une vie rationnelle aux désirs de justice, de vérité, de réconciliation’’. «Notre désir d’avenir est une forte volonté d’exemplarité. Il nous faut faire vivre des débats de qualité pour vaincre le cercle vicieux du règne de la quantité et de l’artificiel’’, a-t-elle ajouté. Poursuivant, la première vice-présidente dit que l’institution qu’elle dirige, à savoir l’Assemblée nationale, ‘’donnera tous les moyens et les occasions d’écouter les voix les plus avisées dans tous les domaines, afin que la représentation nationale s’éclaire continûment des lumières de la science’’, dira-t-elle, qui signifie épouser certaines idées de ce qui est beau, bien et juste. De son opinion, la faillite de l’intellect aurait sa part de responsabilité dans la tragédie qu’a connue la Côte d’Ivoire. Des intellectuels, ajoutera-t-elle, ‘’devenus des serviteurs de la haine identitaire, des laudateurs du nationalisme étriqué hérités des frontières coloniales, des ennemis acharnés de l’universel’’. Le colloque du club international de conférences a enregistré plusieurs communications sur les usages du langage et usages de la violence en Afrique. Au nombre des communicants, se trouvaient, Thomas Poirier, Dr Paul Aaron N’goma, tous deux analystes politiques, Pr Franklin Nyamsi, agrégé de philosophie, Augustin Dibi Kouadio, de l’Université Félix-Houphouët-Boigny.
Ben T.
Promotion de la démocratie / ‘’Usages du langage et usages de la violence en Afrique’’ D’éminents professeurs à Abidjan, pour en débattre
Durant deux jours, du 22 au 23 avril 2013, dans un hôtel au Plateau, d’éminents professeurs venus de la Côte d’ Ivoire et de l’étranger (France, Etats-Unis, Autriche, Maroc, etc) séjournent aux abords de la lagune Ebrié dans le cadre d’un colloque pour parler de : ’’Usages du langage et usages de la violence’’. Ce colloque sous la présidence de Soro Guillaume, président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire (PAN), est une initiative du club international de conférences. A la cérémonie d’ouverture, Fadika Sarra Sako, première vice-présidente de l’hémicycle ivoirien, représentant le PAN, n’a pas caché la satisfaction qui est la sienne de voir ‘’des intellectuels qui s’engagent à participer à l’émergence et à la consolidation de l’espace public démocratique ivoirien’’. Pour elle, la Côte d’Ivoire a plus besoin ‘’des gens qui contribuent à élever le débat, à objectiver les projets, à donner une vie rationnelle aux désirs de justice, de vérité, de réconciliation’’. «Notre désir d’avenir est une forte volonté d’exemplarité. Il nous faut faire vivre des débats de qualité pour vaincre le cercle vicieux du règne de la quantité et de l’artificiel’’, a-t-elle ajouté. Poursuivant, la première vice-présidente dit que l’institution qu’elle dirige, à savoir l’Assemblée nationale, ‘’donnera tous les moyens et les occasions d’écouter les voix les plus avisées dans tous les domaines, afin que la représentation nationale s’éclaire continûment des lumières de la science’’, dira-t-elle, qui signifie épouser certaines idées de ce qui est beau, bien et juste. De son opinion, la faillite de l’intellect aurait sa part de responsabilité dans la tragédie qu’a connue la Côte d’Ivoire. Des intellectuels, ajoutera-t-elle, ‘’devenus des serviteurs de la haine identitaire, des laudateurs du nationalisme étriqué hérités des frontières coloniales, des ennemis acharnés de l’universel’’. Le colloque du club international de conférences a enregistré plusieurs communications sur les usages du langage et usages de la violence en Afrique. Au nombre des communicants, se trouvaient, Thomas Poirier, Dr Paul Aaron N’goma, tous deux analystes politiques, Pr Franklin Nyamsi, agrégé de philosophie, Augustin Dibi Kouadio, de l’Université Félix-Houphouët-Boigny.
Ben T.