Chronique diplomatique Le Pape doit s’exprimer à la tribune de l’Onu

Chronique diplomatique Le Pape doit s’exprimer à la tribune de l’Onu

Le Vatican est le seul « Etat » relativement absent de l’Onu. Et, pourtant, le Vatican est un « Etat » constitutionnellement religieux qui aurait établi des relations diplomatiques avec l’organisation des Nations-Unies. Un processus, à mon avis, véritablement nécessaire. Pour mieux dire, le Pape doit s’exprimer un jour à la tribune de l’Onu et devant le Conseil de sécurité, sur l’état du monde, et irréfutablement, faire le diagnostic du comportement des cinq membres du conseil de sécurité. Ce n’est pas une « faute religieuse » du Pape, s’il venait à condamner les violences morales des occidentaux, et l’intolérance démocratique des dirigeants africains, à la tribune de l’Onu. Ce n’est pas « une faute politique » si le Pape fustigeait les violences religieuses et sans défendre les catholiques. Pour être légitime, le Pape doit relever les responsabilités de toutes les religions du monde : musulmans, chrétiens, bondhistes, hindouistes, pour ne citer que ceux là, pour leurs mauvaises fenêtres spirituelles ouvertes en caution aux guerres, caution aux Etats et aux régimes d’oppression et militaristes. Dans une pensée bénisseuse, le Pape réussira une véritable mission spirituelle, si le souverain Pontife organisait les « Etats généraux » des religions à l’Onu ». Il est temps, que le Pape s’exprime à la tribune de l’Onu. Je sais que « l’Etat » du Vatican serait en équilibre sur un panier d’œuf, et le Pape serait dans une position pas confortable. Mais le Pape devrait être courageux, et dire à ceux qui veulent la guerre que la situation humanitaire dans le monde est déplorable. Le Pape doit s’exprimer à l’Onu, et faire un « état des lieux » des religions. A l’analyse, les 192 Etats de l’Onu, sont parfaitement une représentation de toutes les classes religieuses de toutes confessions. Le « monde faible» est désormais face à l’aveuglement de l’Onu dans les règlements de conflits. En s’adressant à l’Onu, et directement aux membres du conseil de sécurité, le Pape peut tirer à vue sur la pratique de la désinformation des 5 Etats du conseil de sécurité, comme morale diplomatique. Le Pape doit s’exprimer à l’Onu et dire aux pays les plus puissants, qu’ils sont les seuls à connaître l’étendue du désastre des conflits et des guerres ou tueries et massacres dans le monde. Le Pape trouvera certainement la réponse de ses inquiétudes, notamment l’engagement de l’Onu dans le conflit libyo-libyen, le  génocide rwandais, dont personne ne sait qui a tiré sur l’avion du Président Haby Harama. Le Pape doit s’exprimer à l’Onu, même si le souverain Pontifie n’est pas sûr d’avoir la vérité sur ceux qui, membres du conseil de sécurité de l’Onu « fabriquent » les salafistes, arment les Djihadistes. Encouragent les chütes, sunnistes musulmans pour perturber l’équilibre géo-politique du proche et Moyen-Orient. Le Pape doit s’exprimer à la tribune de l’Onu et devant le conseil de sécurité pour le diagnostic sans pitié, et le redressement moral du monde. Le Pape à l’Onu, ne devrait pas être discutable, si le Vatican est un « Etat » constitutionnellement  religieux. Et, de façon subliminale, le Pape à l’Onu, devrait être du côté de l’amour, du pardon et de la vérité. Tans qu’à écrire l’histoire de l’Onu, le ‘’chef de l’Etat’’ du Vatican, le Pape serait le bienvenu, devant le conseil de sécurité, parfois très contesté dans ses décisions, résolutions et responsabilités diplomatiques. Incontestablement, le Pape doit s’exprimer à l’Onu. C’est un personnage à l’honneur intact, et à mon avis, avec une moralité ordonnée.

Par Ben Ismaël

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