Citoyens et citoyennes, mes chers commanditaires. Votre mandataire a le devoir coutumier de dire quelque chose à l’occasion de la nouvelle année 2012. Mais l’exercice n’est pas cette fois-ci aisé, parce qu’il s’agit de dire à des personnes éprises de paix « bonne et heureuse année 2012 ». Oui c’est de cela qu’il s’agit, mais comment ? Prononcer cette phrase mille fois sociable, quand on a des cimetières plus peuplés que des villages, partout dans notre pays notamment à l’ouest ivoirien, quand on a des corps de citoyens encore dans les morgues ou fraîchement enterrés à VAVOUA et SIKENSI, quand on a des milliers d’orphelins de père et/ou de mère partout dans le pays, quand on a des veuves et des familles entières sans soutien parce que celui qui subvenait aux besoins a été zigouillé pour conquérir le pouvoir d’Etat et enfin, quand on trouve dans chaque cent « 100 » mètres carrés de l’assiette territoriale, la désolation d’une guerre qui n’a été possible que parce que la Côte d’Ivoire de FELIX HOUPHOUET- BOIGNY est devenue l’ombre d’elle-même par la faute des carriéristes pathologiques. C’est pourquoi disons-nous que l’exercice de ce jour n’est pas du tout aisé pour nous, en tant que leader de la légitimité citoyenne « mouvement d’utilité citoyenne » qui a pour mission de défendre les droits, les libertés, les devoirs, et les intérêts citoyens. Mais aujourd’hui, le conseil d’un sage nous serait très utile, qui dit que la politique, la vraie ! C’est dissuader, c’est convaincre et persuader, c’est persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions et dans les mêmes discours et y persister dans la pire des situations au risque de sa vie physique. Donc notre mouvement d’utilité citoyenne né à partir d’un besoin de régulation sociale en 1994 ne peut varier, vingt-six « 26 » ans après sa naissance, (En effet, du 16 avril 1987 au 16 avril 1994 ; nous étions dénommés groupe de jeunes Houphouetistes, « GJH ». Du 16 avril 1994 au 16 avril 2006 nous étions dénommés groupe de réflexion houphouetiste « GRH » et sommes devenus un mouvement d’utilité citoyenne. DU 16 avril 2006 à ce jour 05 décembre 2012 nous sommes dénommés la légitimité citoyenne « citoyen et républicain social LC-CRS» ) dans la peur du lendemain au terme du décès du vieux, FELIX HOUPHOUET-BOIGNY au moment même où rien n’a changé. Donc notre méthode de lutte ne changera jamais, tant que le besoin de régulation sociale existera, dans notre désormais fichu de pays. Nous n’adopterons pas non plus des effets de mode ou du copier coller, telle que la révolution arabe, le plus grand événement de 2011, qui n’est pas à notre sens une révolution revendicative de droit, de liberté, et de démocratie. C’est une révolution revendicative de culture à tout point de vue « une révolution culturelle ». Cette révolution combat plutôt la dénaturation de la culture arabe par la culture occidentale et l’Occident soutient cette révolution pour des intérêts mercantilistes. C’est pourquoi les pays concernés par cette révolution sont les plus modérés de cette zone de notre planète commune ; la TUNISIE de BEN ALI était plus occidentale que maghrébine et rivalisait avec l’Occident en stabilité, l’EGYPTE de HOSNI MOUBARAK était laïc et très modéré et s’affirmait comme le tampon de paix au proche orient, la LYBIE de MOUHAMAR EL KHADHAFI malgré ses très regrettables impairs avec l’Occident et sa périodique proximité avec le terrorisme international était aussi modéré et devenait de plus en plus vivable et fréquentable, la modération du YEMENITE presque démissionnaire sautait aux yeux, la SYRIE de BACHAR EL ASSAD est tout aussi laïque et modérée. Si les intérêts masquent aujourd’hui les yeux de l’Occident atlantiste, quand les islamistes purs et durs vont s’accaparer des pouvoirs de ces pays pour faire de la charia la seule loi nationale et faire exploser pas mal de gueules au nom de leur culture revendiquée, ils ouvriront alors les yeux. Nous vous épargnerons l’inacceptable et l’injustifiable qui s’est passé au Nigeria africain pendant les fêtes de Noël dans une église. Nous avouons ici ne rien comprendre du soutien de l’Occident à la révolution culturelle arabe, sauf à chercher à être l’éternel pyromane, quand des intérêts l’exigent. Mais nous n’avons aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance de l’Occident, au contraire nous voulons et devons chercher des moyens d’approches, d’attaches, pas celles de 1960 de nos grands parents mais des approches et des attaches nouvelles sans faux-fuyant pour rediscuter nos liens politiques, économiques, sociaux, relationnels et interétatiques. Pour nous les enfants d’indépendance, les discours antioccidental, anticolonial, anti-impérialiste, sont démodés, dépassés et contre productifs pour notre génération. Nous avons plutôt besoin de frottement, de compétition, et de confrontation avec tout le monde sur la planète terre commune «nos sportifs sont des grands sportifs parce qu’ils ont joué avec les meilleurs de l’Occident et bénéficié de la technique des techniciens occidentaux du sport, ceci est valable pour toutes les relations humaines. Donc non ! à l’auto-enfermement et à l’auto-cadenassage». Nous devons plutôt refuser, en fiers ivoiriens d’être des valets que l’Occident vient imposer à notre peuple souverain dans le feu et dans le sang au prix d’un soutien monnayable en billets de banques. Il faut donc nous départir de la victimisation, de la martyrisation, et de l’esprit d’infériorité pour aller à la rencontre des peuples quels qu’ils soient sans complexité et sans complaisance. Parce que, face à la difficile émergence d’une élite dirigeante ivoirienne capable de défendre les intérêts du pays par une option politique claire, adaptée aux pays émergents, face aux voracités de toutes sortes. Notre pays la Côte d’Ivoire n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec l’Occident. Des jeunes intellectuels « enfants des indépendances » majoritaires dans l’intelligentsia ivoirienne s’activent dans des forces vives citoyennes existantes, souvent issues de la société civile. Cette jeunesse « enfants d’indépendance » veut tout à la fois, renégocier les liens économiques et politiques avec l’Occident, sans pour autant mettre celui-ci «la machine infernale de l’intelligentsia occidentale» en procès permanent ou sur son dos. Consensus oui, mais rupture brutale économique et monétaire non ! Animosité politique non ! Conformément à la politique de négociation des indépendances par le père fondateur FELIX HOUPHOUET- BOIGNY.
Notre pays n’est pas en panne d’idéal, nul dogmatisme, nul procès d’intention, nul rupture systématique, nul enfermement du monde réel. Mais notre pays doit oser être lui-même en conjuguant tous les registres d’émancipation citoyenne. Et les bateaux du progrès reprendront la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique et politique destinée à rendre la raison à la nécessité populaire sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée. Il nous faut une ouverture sur le monde sans rancune. Pour nous à la légitimité citoyenne, il faut le dire, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société commune et de la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, auxquels ils appartiennent, avec la participation de tous à la vie politique de leurs pays sans exclusive. Ici rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale. C’est notre vision de la politique et c’est pourquoi, nous vomissons les armes en politique et c’est pourquoi nous sommes républicains sociaux. «Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouétiste enragée qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, bien que le monnayage de nos activités nous aurait rendu milliardaire, parce qu’il y a des gens qui en connaissent la valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique», notre éclectisme impassible à la Légitimité Citoyenne soutient notre foi inébranlable en l’avenir et notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne et notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social à nous imposé.
LAURENT GBAGBO à la CPI, mais il manque un !!!
Chaos qui dure depuis septembre 2002 et au cours de l’année 2011 le sang des jeunes Ivoiriens a coulé et coule encore dans la rue. Ce sang de ces jeunes Ivoiriens qui coule dans l’indifférence générale tant en Côte d’Ivoire qu’en Afrique ou dans le monde, nous inquiète au plus haut degré! Pourtant nous sommes dit bien dans un gouvernement dit de sortie de crise dont le chef vient d’effectuer une tournée dans plusieurs capitales africaines qui lui ont ouvert grandes les portes de leurs palais présidentiels sans aucun problème. Aussi son Premier ministre vient d’effectuer un voyage au siège de l’organisation planétaire l’ONU où il a eu droit à la parole, de cette grande instance international où il a pris sans aucune huée ou cri, la parole devant un parterre de représentants du monde entier il a essayé de se faire «l’ambassadeur de la paix retrouvée dans notre pays » et toujours à cette instance, il a été écouté sans jamais être sommé de rendre des comptes au sujet des tueries causées aux jeunes Ivoiriens confinés dans une situation de guerre. Ou depuis septembre 2002 il dirige une rébellion armée. La Côte d’Ivoire s’endormira encore cette nuit, ignorant tout du cauchemar auquel la nuit va donner naissance. Un cauchemar qui va encore sans doute hanter bien des nuits à venir! Oui quel avenir pour cette jeunesse ivoirienne jetée aux orties, aux affres les plus monstrueuses de la guerre et les FRCI, massacrent par-ci, des FRCI zigouillent par-là, encore des FRCI partout en train de commettre des crimes contre l’humanité! «Les FRCI ? Ils massacrent des enfants innocents en pleine rue. Car les représentants de leur système ont la réputation d’être intraitables et cruels «quand ALASSANE OUATTARA dit il fait» a dit. (…). Combien de ces jeunes doivent encore tomber sous les balles assassines des hommes en tenue FRCI pour qu’un jour nouveau puisse se lever dans ce cher berceau de nos ancêtres» aujourd’hui pris en otage (…). Combien de ces jeunes doivent encore mourir, combien d’enfants sans mère doivent pleurer, combien de temps notre peuple devra-t-il continuer à peiner pour que quelques-uns seulement puissent avoir un compte de milliers de milliards à la banque. Nous devons encore souffrir de voir ce gouvernement fanfaron célébrer sur le sang versé des jeunes, sur les tombes des jeunes sacrifiés comme récemment a VAVOUA et SIKENSI, sur les jeunes poussés sur le chemin de l’exil, de la soif, de la solitude et du désespoir leurs suffisances et leurs autosatisfactions puériles.
Un jour, chers jeunes Ivoiriens, jeunes morts zigouillés, nous exigerons une reddition de comptes, ne dit-on pas qu’il n’y a point de déshonneur pour celui qui sait mourir ? En attendant, ce jour nos larmes comme de longs fleuves intarissables coulent pour pleurer nos braves femmes et hommes nos fiers ivoiriens frères et sœurs morts en 2010 et 2011. Que la nature nous garde en 2012 d’une telle inhumanité. Sur ce, citoyens et citoyennes !!! Bonne et heureuse année 2012
Le leader de la légitimité citoyenne
DA CANDY LEPETITFILS
(en exil forcé)
Les vœux de nouvel an de Da Candy Lepetitfils Citoyens et citoyennes !!! Restons debout !
Citoyens et citoyennes, mes chers commanditaires. Votre mandataire a le devoir coutumier de dire quelque chose à l’occasion de la nouvelle année 2012. Mais l’exercice n’est pas cette fois-ci aisé, parce qu’il s’agit de dire à des personnes éprises de paix « bonne et heureuse année 2012 ». Oui c’est de cela qu’il s’agit, mais comment ? Prononcer cette phrase mille fois sociable, quand on a des cimetières plus peuplés que des villages, partout dans notre pays notamment à l’ouest ivoirien, quand on a des corps de citoyens encore dans les morgues ou fraîchement enterrés à VAVOUA et SIKENSI, quand on a des milliers d’orphelins de père et/ou de mère partout dans le pays, quand on a des veuves et des familles entières sans soutien parce que celui qui subvenait aux besoins a été zigouillé pour conquérir le pouvoir d’Etat et enfin, quand on trouve dans chaque cent « 100 » mètres carrés de l’assiette territoriale, la désolation d’une guerre qui n’a été possible que parce que la Côte d’Ivoire de FELIX HOUPHOUET- BOIGNY est devenue l’ombre d’elle-même par la faute des carriéristes pathologiques. C’est pourquoi disons-nous que l’exercice de ce jour n’est pas du tout aisé pour nous, en tant que leader de la légitimité citoyenne « mouvement d’utilité citoyenne » qui a pour mission de défendre les droits, les libertés, les devoirs, et les intérêts citoyens. Mais aujourd’hui, le conseil d’un sage nous serait très utile, qui dit que la politique, la vraie ! C’est dissuader, c’est convaincre et persuader, c’est persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions et dans les mêmes discours et y persister dans la pire des situations au risque de sa vie physique. Donc notre mouvement d’utilité citoyenne né à partir d’un besoin de régulation sociale en 1994 ne peut varier, vingt-six « 26 » ans après sa naissance, (En effet, du 16 avril 1987 au 16 avril 1994 ; nous étions dénommés groupe de jeunes Houphouetistes, « GJH ». Du 16 avril 1994 au 16 avril 2006 nous étions dénommés groupe de réflexion houphouetiste « GRH » et sommes devenus un mouvement d’utilité citoyenne. DU 16 avril 2006 à ce jour 05 décembre 2012 nous sommes dénommés la légitimité citoyenne « citoyen et républicain social LC-CRS» ) dans la peur du lendemain au terme du décès du vieux, FELIX HOUPHOUET-BOIGNY au moment même où rien n’a changé. Donc notre méthode de lutte ne changera jamais, tant que le besoin de régulation sociale existera, dans notre désormais fichu de pays. Nous n’adopterons pas non plus des effets de mode ou du copier coller, telle que la révolution arabe, le plus grand événement de 2011, qui n’est pas à notre sens une révolution revendicative de droit, de liberté, et de démocratie. C’est une révolution revendicative de culture à tout point de vue « une révolution culturelle ». Cette révolution combat plutôt la dénaturation de la culture arabe par la culture occidentale et l’Occident soutient cette révolution pour des intérêts mercantilistes. C’est pourquoi les pays concernés par cette révolution sont les plus modérés de cette zone de notre planète commune ; la TUNISIE de BEN ALI était plus occidentale que maghrébine et rivalisait avec l’Occident en stabilité, l’EGYPTE de HOSNI MOUBARAK était laïc et très modéré et s’affirmait comme le tampon de paix au proche orient, la LYBIE de MOUHAMAR EL KHADHAFI malgré ses très regrettables impairs avec l’Occident et sa périodique proximité avec le terrorisme international était aussi modéré et devenait de plus en plus vivable et fréquentable, la modération du YEMENITE presque démissionnaire sautait aux yeux, la SYRIE de BACHAR EL ASSAD est tout aussi laïque et modérée. Si les intérêts masquent aujourd’hui les yeux de l’Occident atlantiste, quand les islamistes purs et durs vont s’accaparer des pouvoirs de ces pays pour faire de la charia la seule loi nationale et faire exploser pas mal de gueules au nom de leur culture revendiquée, ils ouvriront alors les yeux. Nous vous épargnerons l’inacceptable et l’injustifiable qui s’est passé au Nigeria africain pendant les fêtes de Noël dans une église. Nous avouons ici ne rien comprendre du soutien de l’Occident à la révolution culturelle arabe, sauf à chercher à être l’éternel pyromane, quand des intérêts l’exigent. Mais nous n’avons aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance de l’Occident, au contraire nous voulons et devons chercher des moyens d’approches, d’attaches, pas celles de 1960 de nos grands parents mais des approches et des attaches nouvelles sans faux-fuyant pour rediscuter nos liens politiques, économiques, sociaux, relationnels et interétatiques. Pour nous les enfants d’indépendance, les discours antioccidental, anticolonial, anti-impérialiste, sont démodés, dépassés et contre productifs pour notre génération. Nous avons plutôt besoin de frottement, de compétition, et de confrontation avec tout le monde sur la planète terre commune «nos sportifs sont des grands sportifs parce qu’ils ont joué avec les meilleurs de l’Occident et bénéficié de la technique des techniciens occidentaux du sport, ceci est valable pour toutes les relations humaines. Donc non ! à l’auto-enfermement et à l’auto-cadenassage». Nous devons plutôt refuser, en fiers ivoiriens d’être des valets que l’Occident vient imposer à notre peuple souverain dans le feu et dans le sang au prix d’un soutien monnayable en billets de banques. Il faut donc nous départir de la victimisation, de la martyrisation, et de l’esprit d’infériorité pour aller à la rencontre des peuples quels qu’ils soient sans complexité et sans complaisance. Parce que, face à la difficile émergence d’une élite dirigeante ivoirienne capable de défendre les intérêts du pays par une option politique claire, adaptée aux pays émergents, face aux voracités de toutes sortes. Notre pays la Côte d’Ivoire n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec l’Occident. Des jeunes intellectuels « enfants des indépendances » majoritaires dans l’intelligentsia ivoirienne s’activent dans des forces vives citoyennes existantes, souvent issues de la société civile. Cette jeunesse « enfants d’indépendance » veut tout à la fois, renégocier les liens économiques et politiques avec l’Occident, sans pour autant mettre celui-ci «la machine infernale de l’intelligentsia occidentale» en procès permanent ou sur son dos. Consensus oui, mais rupture brutale économique et monétaire non ! Animosité politique non ! Conformément à la politique de négociation des indépendances par le père fondateur FELIX HOUPHOUET- BOIGNY.
Notre pays n’est pas en panne d’idéal, nul dogmatisme, nul procès d’intention, nul rupture systématique, nul enfermement du monde réel. Mais notre pays doit oser être lui-même en conjuguant tous les registres d’émancipation citoyenne. Et les bateaux du progrès reprendront la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique et politique destinée à rendre la raison à la nécessité populaire sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée. Il nous faut une ouverture sur le monde sans rancune. Pour nous à la légitimité citoyenne, il faut le dire, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société commune et de la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, auxquels ils appartiennent, avec la participation de tous à la vie politique de leurs pays sans exclusive. Ici rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale. C’est notre vision de la politique et c’est pourquoi, nous vomissons les armes en politique et c’est pourquoi nous sommes républicains sociaux. «Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouétiste enragée qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, bien que le monnayage de nos activités nous aurait rendu milliardaire, parce qu’il y a des gens qui en connaissent la valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique», notre éclectisme impassible à la Légitimité Citoyenne soutient notre foi inébranlable en l’avenir et notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne et notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social à nous imposé.
LAURENT GBAGBO à la CPI, mais il manque un !!!
Chaos qui dure depuis septembre 2002 et au cours de l’année 2011 le sang des jeunes Ivoiriens a coulé et coule encore dans la rue. Ce sang de ces jeunes Ivoiriens qui coule dans l’indifférence générale tant en Côte d’Ivoire qu’en Afrique ou dans le monde, nous inquiète au plus haut degré! Pourtant nous sommes dit bien dans un gouvernement dit de sortie de crise dont le chef vient d’effectuer une tournée dans plusieurs capitales africaines qui lui ont ouvert grandes les portes de leurs palais présidentiels sans aucun problème. Aussi son Premier ministre vient d’effectuer un voyage au siège de l’organisation planétaire l’ONU où il a eu droit à la parole, de cette grande instance international où il a pris sans aucune huée ou cri, la parole devant un parterre de représentants du monde entier il a essayé de se faire «l’ambassadeur de la paix retrouvée dans notre pays » et toujours à cette instance, il a été écouté sans jamais être sommé de rendre des comptes au sujet des tueries causées aux jeunes Ivoiriens confinés dans une situation de guerre. Ou depuis septembre 2002 il dirige une rébellion armée. La Côte d’Ivoire s’endormira encore cette nuit, ignorant tout du cauchemar auquel la nuit va donner naissance. Un cauchemar qui va encore sans doute hanter bien des nuits à venir! Oui quel avenir pour cette jeunesse ivoirienne jetée aux orties, aux affres les plus monstrueuses de la guerre et les FRCI, massacrent par-ci, des FRCI zigouillent par-là, encore des FRCI partout en train de commettre des crimes contre l’humanité! «Les FRCI ? Ils massacrent des enfants innocents en pleine rue. Car les représentants de leur système ont la réputation d’être intraitables et cruels «quand ALASSANE OUATTARA dit il fait» a dit. (…). Combien de ces jeunes doivent encore tomber sous les balles assassines des hommes en tenue FRCI pour qu’un jour nouveau puisse se lever dans ce cher berceau de nos ancêtres» aujourd’hui pris en otage (…). Combien de ces jeunes doivent encore mourir, combien d’enfants sans mère doivent pleurer, combien de temps notre peuple devra-t-il continuer à peiner pour que quelques-uns seulement puissent avoir un compte de milliers de milliards à la banque. Nous devons encore souffrir de voir ce gouvernement fanfaron célébrer sur le sang versé des jeunes, sur les tombes des jeunes sacrifiés comme récemment a VAVOUA et SIKENSI, sur les jeunes poussés sur le chemin de l’exil, de la soif, de la solitude et du désespoir leurs suffisances et leurs autosatisfactions puériles.
Un jour, chers jeunes Ivoiriens, jeunes morts zigouillés, nous exigerons une reddition de comptes, ne dit-on pas qu’il n’y a point de déshonneur pour celui qui sait mourir ? En attendant, ce jour nos larmes comme de longs fleuves intarissables coulent pour pleurer nos braves femmes et hommes nos fiers ivoiriens frères et sœurs morts en 2010 et 2011. Que la nature nous garde en 2012 d’une telle inhumanité. Sur ce, citoyens et citoyennes !!! Bonne et heureuse année 2012
Le leader de la légitimité citoyenne
DA CANDY LEPETITFILS
(en exil forcé)