Les œuvres (19) de l’artiste-peintre James Houra n’ont pas encore quitté la Rotonde des Arts contemporains où il expose jusqu’au 21 janvier 2012. Des œuvres tout aussi particulières par des cercles qui focalisent sur le sujet et que l’on retrouve – comme un guide – dans les différents tableaux de l’artiste. Au-delà des portraits de femmes et des nus de femmes, James Houra jette un regard sur des faits marquants de l’histoire de la Côte d’Ivoire. Ainsi, dans une ambiance de forêt, il parle de la «Reine Pokou» – titre du tableau – et porte plus loin une réflexion sur l’histoire récente de la Côte d’Ivoire à travers «Article 125», une peinture qui plonge dans le souvenir douloureux de la crise postélectorale de 2010. Plaçant l’artiste aux premières loges de l’art contemporain en Côte d’Ivoire, le directeur de la Rotonde des Arts Contemporains, Yacouba Konaté, a témoigné que James Houra est resté au «dessus de la mêlée ». «Cet arc-en-ciel est dans le temps depuis les années 80», a-t-il admis. Faisant une critique des œuvres de James Houra qu’il expose, le critique d’arts Yacouba Konaté souligne que l’artiste recherche dans sa palette, comme par hasard, les couleurs de l’arc-en-ciel qui sont (aussi) celles des pagnes Kita connues dans les sociétés Akan. Lors de son passage à l’ouverture de l’exposition (fin décembre 2011), le ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandama qui a été séduit par les traits de l’artiste, s’est réjoui de participer à la «renaissance» de l’histoire culturelle ivoirienne. «Le mérite revient aux acteurs de la culture», a-t-il encouragé. Pour Maurice Bandama, ladite exposition qui a pour thème «Un arc-en-ciel dans le temps» a marqué une fin d’année 2011 en couleurs avec un «monument de l’histoire de la culture» ivoirienne qui est James Houra. Parce que, a-t-il expliqué, le peintre a «marqué par son pinceau l’histoire de l’art» en Côte d’Ivoire.
Koné Saydoo
Exposition / Un arc-en-ciel dans le temps James Houra, un pinceau dans l’histoire de la Côte d’Ivoire
– 10/01/2012



Je voudrais demander à l’Intelligence d’Abidjan de transmettre au peintre AHOURA une doléance. En effet, ce peintre émérite, est pour moi un grand frère, car je dois avoir l’âge d’un de ses jeunes frères. Je l’ai connu très jeune d’abord aux abords de la cour familiale à l’avenue 8 près de la boutique socobin et ensuite, derrière le cinema le plaza où son père avait sa pinasse en réparation, il ya avait un terrain de basket. Le grand frère lui-même était un grand pêcheur. Ma doléance est de demander au grand frère de peindre cette époque, son jeune frère que je suis résident en france est prêt à lui racheter ce tableau. ( souvenir du paysage. Il y avait un guinéen soussou qui son chantier naval. Il construisait et réparait des pinasses. Un terrain de basket et une épave de chaland et sur la droite cica auto, cartepillar et Anoumabo.) Merci de transmettre. Bien à toi grand frère.