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Détresse / Insertion socio-économique Des déplacés de guerre de 2002 appellent de l’aide
«Trouver un logement pour douze orphelins de la crise de 2002, rencontrer le président de la République ou son épouse». Tel est le souhait de Mme Kobri Monique, présidente de l’Union générale des victimes de guerre de Côte d’Ivoire (Ugvgci). Selon elle, les enfants (orphelins) dont elle a la charge, ont été expulsés de la maison où ils logeaient à Abobo. A cela, s’ajoute le cambriolage du siège de la structure. Leur volonté de rencontrer le président de République, a été freinée à cause d’une proche collaboratrice de celui-ci qui a empêché le rendez-vous. ‘’Ce sont 2000 femmes qui sont concernées par cette union dont 500 sont refugiées au Ghana’’, a souligné Mme Kobri. Elle dit avoir crée, avec la collaboration de ses camarades, en 2006 un marché de vivriers à Yopougon, mais qui est fermé depuis le déclenchement de la crise postélectorale. C’est pourquoi, elle demande que l’Etat les prenne en compte dans le processus d’indemnisation des victimes pour que ces femmes ne soient pas oisives. C’est le 15 septembre 2003 que l’Union générale de victimes de guerre de Côte d’Ivoire a été portée sur les fonts baptismaux.
M.O