N°498: UNE :Interview exclusive Jean-François Bureau, porte-parole du ministère français de la Défense “Le départ de la Licorne n’est pas à l’ordre du jour”
Après les accords de Pretoria, le rôle de la France est plus que jamais déterminant pour conduire à une sortie de crise définitive en Côte d’Ivoire. La mission de l’Onuci et de Licorne expirant demain mercredi 4 mai 2005, quels seront les termes du nouveau mandat ? Pourquoi la France maintient-elle ses troupes en Côte d’Ivoire? Qui est le vrai maître de l’opération de maintien de la paix et qui en apporte la plus importante contribution financière ? Le porte-parole du ministère français de la Défense, Jean-François Bureau, également directeur de la Délégation à l’information et à la communication (Dicod) du même ministère, a répondu à toutes ces interrogations. Une interview qu’il a accordée à son bureau au 1, Place Joffre dans l’enceinte de l’Ecole militaire, située au plein cœur de Paris 7ème.
L’application de la feuille de route du président sud-africain, Thabo M’Beki, court normalement sur plusieurs mois. Or, les mandats de l’Onuci et de Licorne, qui constituent le socle même d’une garantie de sécurité en Côte d’Ivoire, prennent fin le 4 mai prochain. Leurs prolongations seront-elles rediscutées au Conseil de sécurité de l’Onu avant expiration ?
Effectivement, le mandat de Licorne est lié à celui des casques bleus de l’ONU. Les mandats renouvelés le 4 avril dernier ont été prolongés jusqu’au mercredi 4 mai prochain. Il est possible qu’une nouvelle prolongation technique ait lieu. L’événement le plus important, pour nous, est que la mission du président MBeki a fixé un nouveau cadre avec des principes extrêmement forts, qui ont été salués par l’ensemble des pays africains et par la communauté internationale. Nous sommes dans une phase où chaque jour doit marquer un progrès. Les accords que le président sud-africain a définis à Pretoria ont conduit récemment à une réunion à Bouaké, le 14 avril dernier, et au début du retrait des armes dans la zone de confiance.
Les discussions ont porté sur le processus du Désarmement, de la Démobilisation et de la Réinsertion, le DDR, en présence de M. Schori, le représentant spécial de M Kofi Annan, secrétaire général de l’Onu.
Dans la période actuelle, les marques de confiance doivent se manifester et se concrétiser. Rien aujourd’hui ne montre qu’elles n’existent pas. Tout au contraire, il y a la volonté affirmée par tous, de mettre en œuvre les engagements pris à Pretoria, sous la médiation du président MBeki et avec le soutien de l’Union africaine. Ces accords qui prolongent les précédents (Marcoussis et Accra), constituent le cadre de sortie de crise en Côte d’Ivoire. Avec comme perspective, la tenue de l’élection présidentielle en octobre prochain. C’est pour nous, le fait politique le plus important.
Ce délai, très bref, a-t-il servi de moyen de pression pour amener les protagonistes ivoiriens à aller vite à la négociation, si l’on considère que le départ des deux forces impartiales serait synonyme de chaos total dans ce pays ?
Non, pas du tout. Lorsque l’Onu a décidé de donner un mois de délai supplémentaire, cela a été fait en vue du débat interne au Conseil de sécurité, engageant la communauté internationale sur la façon de poursuivre la mission de l’Onuci. Nous sommes heureux que ce délai technique d’un mois ait été mis à profit, grâce à la médiation du président MBeki. Evidemment, personne ne voulait entraver la médiation engagée par le président MBeki. Incontestablement, les accords de Pretoria tels qu’ils ont été conclus, constituent les éléments de base dont le Conseil va se saisir lors de la définition du mandat à venir de l’Onuci et de Licorne, à partir du 4 mai prochain. Ces accords vont non seulement permettre de prolonger le mandat, mais aussi d’élargir le rôle de l’Onuci, dans la perspective de l’organisation des élections.
Au cours des consultations nationales engagées par le président Laurent Gbagbo, avec les couches socioprofessionnelles ivoiriennes, la question récurrente de la présence des troupes françaises a été posée. Dans quel cas de figure la France peut-elle décider impérativement de rappeler ses troupes de la Côte d’Ivoire ?
Personnellement, je n’ai pas le sentiment que le départ de nos troupes soit le sujet de l’heure. Ce que je retiens ici, c’est que globalement, là où les forces de l’Onuci ou Licorne sont déployées, les populations sont soulagées, parce qu’il y a moins d’insécurité et un peu plus de garanties. Si nous revenons sur les discussions de Pretoria, je ne crois pas que cette question ait véritablement posé problème. A ce que je sais, les bases des accords de Pretoria n’ont pas pour préalable le départ de Licorne ou de l’Onuci. En vérité, j’ai cru comprendre que le président Gbagbo avait lui-même dit publiquement que les conditions de sécurité et de tranquillité en Côte d’Ivoire, pour les mois à venir, impliquent que l’Onuci et Licorne puissent assumer leur mission.
Dans cette affaire, la France n’imposera rien. Cela a été dit par le président de la République, M. Jacques Chirac. C’est dans le cadre des missions qui nous sont dévolues par le Conseil de sécurité que nous oeuvrerons. Nous n’oeuvrerons que dans le cadre des actions voulues par la communauté internationale. Aujourd’hui, beaucoup plus de gens le comprennent et voient l’intérêt de la présence des casques bleus des Nations unies et de Licorne, qui veillent à la sécurité dans la vie quotidienne des populations et au retour à la sérénité dans le pays.
Même si la question n’a pas été ouvertement évoquée à Pretoria, le président du parti au pouvoir, le Front populaire ivoirien, Affi N’Guessan, a publiquement demandé le départ de vos troupes. Franchement, est-ce que cette hypothèse peut être envisagée, si la situation tendait à évoluer en marge de vos prévisions ?
Elle ne pourrait l’être que si le Conseil de sécurité le demandait. Encore une fois, la France n’imposera rien. C’est la communauté internationale qui peut décider de cette question. Ce que nous constatons, c’est qu’après Pretoria, je ne pense pas que le départ des troupes soit le sujet majeur. La préoccupation majeure des uns et des autres est l’application des accords de Pretoria, la mise en place du processus du DDR et la préparation des élections. C’est cela le cœur du sujet aujourd’hui. Je crois que c’est à cela que tout le monde doit s’atteler.
Dans le contexte actuel, peut-on remettre en cause les accords de défense qui lient la Côte d’Ivoire et la France ?
Par rapport à la situation actuelle, les grandes questions qui se posent sont l’unité de la Côte d’Ivoire, sa souveraineté, le retour à des processus de décisions qui permettent à la population de s’exprimer. Très franchement, je ne pense pas que ces accords bilatéraux soient au cœur des discussions. Peut-être que le débat sur cette question sera engagé un jour. Personne n’écarte cette idée. Mais, par rapport à la situation actuelle, c’est dans le cadre de l’action internationale et des mandats du Conseil de sécurité, que tout le monde agit.
A bien comprendre, la présence des troupes françaises ne dépend nullement des autorités ivoiriennes, encore moins de la communauté africaine, contrairement aux déclarations officielles ?
Dans la situation d’aujourd’hui et dans les jours à venir, ce qui va se passer, c’est la discussion au Conseil de sécurité de la nouvelle résolution sur la base des accords de Pretoria. C’est bien l’articulation entre la volonté de la communauté internationale et la base sur laquelle l’Union africaine s’est mise d’accord, c’est-à-dire la médiation de M. Mbeki, qui sera au cœur des discussions. Le débat politique et les engagements à prendre se feront par rapport à ce processus. C’est ce qui constitue, pour nous, une étape nouvelle dans l’évolution de la crise ivoirienne.
N’y a-t-il pas confusion de mission par ailleurs entre la Licorne et le 43ème BIMA ?
Non. Le 43ème Bima soutient les actions de Licorne et de l’Onuci. Dans la période actuelle, il est à l’appui de toutes ces missions. Aujourd’hui, le bon fonctionnement de l’Onuci comme de Licorne s’adosse sur le 43ème Bima.
Il y a une question récurrente qui se pose avec acuité. Dans le camp gouvernemental comme dans celui de l’opposition, chacun redoute que ses électeurs subissent des représailles, des intimidations ou encore soient interdits par exemple d’accès aux bureaux de vote, au moment des élections dans des zones jugées difficiles. Est-ce qu’un plan de sécurité particulier sera prévu, à cet effet, pour donner à ces élections, un gage de transparence, d’ouverture et de liberté?
Premièrement, je serai tenté de dire qu’il y a une insécurité qui dépasse très largement, d’après ce qui ressort d’ailleurs des comptes rendus de la presse, le conflit politique stricto sensu, et qui touche toutes les catégories de la population. Deuxièmement, la transparence et la liberté évoquées sont contenues dans les accords de Pretoria, à travers la présence de représentants de l’Onu au sein de la CEI et du Conseil constitutionnel. C’est une dimension qui a été largement prise en compte. Il reste à savoir comment cela se traduira sur le terrain.
Si on se réfère à la déclaration du secrétaire général de l’Onu, M. Kofi Annan, sur l’évolution du volume et du mandat de l’Onuci, il faut un peu plus de monde pour mieux sécuriser ces élections. Il y a aussi la dimension de l’intervention des agences de l’Onu dans l’organisation technique du processus électoral. Cette préoccupation des uns et des autres sera prise en compte. Il est bien évident que ces élections, que tout le monde accepte, est un point important. La médiation de M. MBeki a permis de réinscrire, de façon très claire, la perspective du suffrage populaire comme une étape clé dans la sortie de crise et les déclarations du président Gbagbo l’ont confirmé.
Ce processus ne produira l’effet recherché que si ces élections se déroulent dans des conditions où la peur, l’insécurité et l’inquiétude ne sont pas dominantes. En clair, à condition que l’ensemble des populations concernées participe effectivement à ce suffrage. Incontestablement, les conditions d’organisation du processus électoral sont des conditions qui sont capitales pour la qualité du processus lui-même, sa crédibilité et son sérieux. Ce sont bien toutes ces questions que la communauté internationale, à travers le Conseil de sécurité, a à l’esprit pour préparer sa résolution à venir.
Va t-on s’attendre à une augmentation des effectifs des troupes sur le terrain ?
Nous pensons qu’il est souhaitable d’accroître l’effectif des forces de l’Onuci. Il y a une discussion qui porte sur le volume de cette augmentation. Il faut que le Conseil de sécurité se mette d’accord sur ce point. Effectivement, si les missions de l’Onuci sont plus larges et que les Nations unies s’impliquent davantage, comme le souhaitent les accords de Pretoria, dans l’Onuci.
Après plus de deux ans de présence sur le théâtre d’opération en Côte d’Ivoire, peut-on dresser une esquisse du bilan de la Licorne ?
Tant que la paix, l’unité nationale et la sécurité publique ne seront pas totalement rétablies en Côte d’Ivoire, ce sera un bilan provisoire. Et tant que l’action aussi bien de la communauté internationale que des unités qui sont à son appui durera dans le temps, on évitera une guerre civile en Côte d’Ivoire. Personne ne peut croire que si les résolutions de l’Onu n’étaient pas intervenues avec des moyens à l’appui, les choses se seraient réglées toutes seules. Nous voyons que cette crise est profonde et difficile. Tout le travail du président MBeki et de l’Union Africaine a servi à relancer le processus politique à l’appui duquel les moyens militaires viennent donner une certaine garantie sécuritaire. On ne le dira jamais assez, il n’y a pas de solution militaire à la crise ivoirienne.
Le bilan que nous pouvons tirer aujourd’hui, en dépit de ce qui s’est passé au mois de novembre 2004, est que la présence de Licorne avec l’ensemble des forces de l’Onuci, a permis de sauver l’unité de la Côte d’Ivoire, d’éviter la guerre civile et très certainement, des drames plus tragiques que ceux que nous avons connus. C’est un bilan provisoire. Il faut aider la Côte d’Ivoire et c’est cela le sens de l’action internationale qui consiste à sortir de cette crise dans l’unité, le respect des personnes, et l’expression du suffrage universel est incontestablement la solution la plus importante.
Revenons aux événements de novembre 2004, marquée par le bombardement d’une base militaire française à Bouaké par l’aviation ivoirienne, que révèlent les enquêtes aujourd’hui ?
Il y a eu aussi bien des enquêtes du côté ivoirien que des Nations unies. Les faits sont incontestables et les conséquences du bombardement aussi. Les morts, du côté français comme toutes les victimes de la crise en Côte d’Ivoire, comme l’a rappelé récemment la ministre de la Défense, Mme Michèle Alliot-Marie à Poitiers, sont douloureuses et injustes. Nous sommes entrés aujourd’hui dans une période différente.
A combien au plan financier, peut-on évaluer une mission comme celle de Licorne en Côte d’Ivoire ?
La mission Licorne coûte à la France un peu plus de 150 millions d’euros par an. De toutes les opérations où nos armées sont engagées, les plus importantes sont le Kosovo, l’Afghanistan et la Côte d’Ivoire. C’est effectivement une opération qui est financièrement importante. Personne, aujourd’hui, ne conteste l’utilité de ce qu’est dépensé pour l’appui à l’Onuci, les actions de sécurité, de contrôle, et de renseignement des armements, de lutte contre les trafics d’armes.
Quand cette opération sera terminée, la Côte d’Ivoire devra-t-elle rembourser une dette de guerre à la France… A l’instar de ce que vous, les alliés européens, aviez remboursée aux Américains après la seconde guerre mondiale ?
Je ne crois pas que l’on puisse dire que l’aide de la France à la Côte d’Ivoire a été conduite dans cet état d’esprit. Nous souhaitons simplement qu’une fois la paix revenue, les activités économiques permises par la paix civile, reprennent. Les responsabilités que nous avons prises avec la communauté internationale sont celles que nous croyons nécessaires pour aider la Côte d’Ivoire à sortir de la crise. Cette aide n’est pas conditionnée par le remboursement d’une quelconque dette de guerre.
Au plan militaire, cette aventure en Côte d’Ivoire a t-elle été profitable, malheureuse pour la France ou regrettez-vous d’avoir engagé vos troupes ?
Elle n’a été ni profitable ni malheureuse. Notre rôle en Côte d’Ivoire ne doit sûrement pas être considéré comme une aventure. Même lorsqu’un pays s’enfonce dans une crise profonde et que personne ne sait au bout de combien de temps, les voies de compromis, de réconciliation peuvent être trouvées, ce qui est certain c’est qu’après la guerre, il y a toujours un moment où la paix finit par s’installer. Ce que nous souhaitons, c’est que notre action puisse permettre en cette année 2005, grâce aux accords de Pretoria, d’assurer le retour d’une paix durable en Côte d’Ivoire. Si les chosent se passent comme nous le souhaitons, je suis certain qu’aucun des militaires français ne regrettera ce résultat. Même si le prix à payer pour en arriver à la paix est déjà très lourd.
Interview réalisée à Paris
par Koné André
(koneandreparis@yahoo.fr)





LE DEPART DE LA FORCE LICORNE DOIT ETRE ABSOLUMENT A L’ORDRE DU JOUR! APRES LES SANGLANTS EVENEMENTS DE NOVEMBRE 2004, IL EST VIVEMENT RECOMMANDE QUE LA FORCE LICORNE QUITTE LA COTE D’IVOIRE. LA FORCE LICORNE EST DISCREDITEE, LA FORCE LICORNE A TIRE SUR DES CIVILES IVOIRIENS, AU DEPART LA FORCE LICORNE A NIE AVOIR TIRE SUR LA FOULE, IL Y A EU UNE ATTITUDE FOURBE ET TRICHEUSE DES AUTHORITES FRANCAISES, MICHELLE ALLIOT-MARIE AVAIT MEME NIE, ENSUITE PRIS DANS L’EMBARRAS ET LES REVELATIONS DE CANAL+, ELLE A RECONNU QU’IL Y A EU DES MORTS, MAIS UNE FOIS ELLE A ESAYE DE TROUVER DES EXCUSES. UNE ATTITUDE TRES MALHONNETE. DEUX OPTIONS SE PRESENTE A LA FORCE LICORNE, LA PREMIERE OPTION EST DE PLACER CETTE FORCE DIRECTEMENT SOUS COMMANDEMENT DE L’ONU. LA DEUXIEME OPTION SERA QUE LA FORCE LICORNE QUITTE LA COTE D’IVOIRE ET SOIT REMPLACEE PAR UNE FORCE DES NATIONS-UNIES. IL NE PEUT PAS AVOIR DE FORCE LICORNE D’UN COTE AVEC SON PROPRE COMMANDEMENT ET DE L’AUTRE L’ONUCI, C’EST INPENSABLE. CE QUE NOUS CONSTATONS AUJOURD’HUI LA FORCE LICORNE EST EN FAIT UN INTERVENTION MILITAIRE FRANCAISE DEGUISE ET SOUS COUVERT DES NATIONS-UNIES. LA PRESENCE PERMANENTE DE LA LICORNE NE FERA QU’EMPIRER LES EVENEMENTS.
Comment par Eric — 3/5/2005 @ 9:47 am
Comme jadis! revoilà la france civilisatrice à la rescousse du peuple sauvage de Côte d’voire. Ils justifient leur leurs présence par le fait qu’on se serait bouffer entre nous s’ils n’avaient pas été là. Pauvres cons de Français. Ils ne savent même pas que les temps ont changé. Ils tirent à balles réelles sur des civiles aux mains nues et ils n’ont jamais le courage d’en parler. Honte à vous. Aprés avoir claironner partout qu’ils étaient là à la demande du Président GBAGBO, ils justifient maintenant leur présence par le souhait de la communauté internationale.
Mais la Cote d’ivoire c’est votre terminus. Le Président GBAGBO sera réelu pour la dignité des ivoiriens et des africains.
Comment par N’dri Jacques — 3/5/2005 @ 11:34 am
Vraiment vous ne connaissez pas la honte quoi!
Alors que votre armée broyait du noir et que c’était la débandade générale dans vos rangs face à une avancée irrésistible des rébeles, c’est cette armée francaise qui vous a sauvé d’une humiliation certaine!
Malhonnetété et ingratitude sont décidement la dévise de Gbagbo et sa clique.
Comment par adou — 3/5/2005 @ 12:45 pm
Mon frère Adou ne t’en fait pas.Gbagbo et sa galaxie patriotique sont en chute libre. Si les frontistes n’en sont pas convaincus, qu’il méditent plutot sur le fait que Blé Goudé s’est empressé de de deposer sa fortune sur des comptes à Ecobank Cotonou et à la banque nationale de l’Angola. Dormez seuleument!
Comment par Michelle — 3/5/2005 @ 12:53 pm
Mon cher Eric, saches qu’il ne s’agit pas d’écrire en grand caractère d’imprimerie pour nous convaincre!Il faut plutot de manière intelligente dévélopper des arguments de taille. Petit idiot.
Comment par Abou Watt — 3/5/2005 @ 1:21 pm
Si les francais sont nos enemis Il faut aussi savoir qu’il sont nos freres de coibitation. Je crois qu’il faut demontrer à certain francais (Nos enemis) puisque ce n’est pas tous les francais dont il s’agit ici que la paix peut bel et bien s’acquerir tout en pardonnant mais ne jamais oublier !(L’histoire de la côte d’ivoire s’écrira …...)
Comment par Therese Konan — 3/5/2005 @ 2:06 pm
MON CHER ABOU WATT, PETIT IDIOT QUE TU SOIS! JE PEUX CONSTATER QUE TU NE SAIT PAS LIRE ET QUE TU N’AS AUCUN CERVEAU. PAR LIRE LE PEU QUE TU VIENS D’ECRIRE, TU DOIS ETRE UN DE CES INDIVIDUS QUI N’ONT JAMAIS ETE A L’ECOLE. LORSQUE L’ON NE COMPRENDS PAS UN SUJET ON SE TAIT! L’INTRANAUTE QUI A POUR NOM ABOU WATT, SI TU AS UN SENS DE LA LOGIQUE, TU DEVRAIS COMPRENDRE QUE J’AI DEVELOPPER UN ARGUMENT DETAILLE EXPLIQUANT POURQUOI LA FORCE LICORNE DOIT QUITTER LA COTE D’IVOIRE. MON ARGUMENT COMMENCE PAR UNE INTRODUCTION SUIVIE D’UN DEVELOPPEMENT ET FINISSANT PAR UNE CONCLUSION. ALORS QUE TOI ! ALORS QUE TOI CE QUE TU AS ECRIT ON POURRAIT CLASSER CELA POUR UNE BLAGUE! AVANT DE ME CRITIQUER ET DE M’INSULTER POURQUOI NE DEVELOPPES-TU PAS UN ARGUMENT. JE SUIS UNE PERSONNE NEUTRE ET NON-PARTISAN, ESSAYANT DE DONNER DES VUES OBJECTIVES ET JE SUIS LIBRE D’EXPRIMER MES OPINIONS SUR INTERNET! QUE CELA TE PLAISE OU NON !
Comment par Eric — 3/5/2005 @ 2:14 pm
voilà une mascarade de la france chiraquienne , ils se cachent derriere l onu qui est entre autre leur soutient ; les responsables ivoiriens doivent rompre tous les accords militaires qui sont en vigueurs avec la france .son armée a tué des manifestants ivoiriens aux mains nues .les politiciens africains doivent regarder au delà de leurs frontieres ;l exemple du venezuela ou le president hugo chavez vientde rompre les accords militaires qui liaent son pays aux usa , pour la simple raison que ces derniers ont aidé son opposition à faire un coup d etat militaire qui a échoué, voilà les raisons aujourd hui de la tournée de la condolezze rice en amerique latine .tant que nous aurons les mains liées à nos colons , noun n avancerons jamais . le pouvoir doit rester aux peuples et non à un individu.
Comment par emile — 3/5/2005 @ 3:47 pm
LE CHARNIER DE YOPOUGON N’A PAS ETE FAIT PAR LES FRANçAIS.TOUS LES IVOIRIENS TUES PAR LES MILICES ET LES ESCADRONS DE LA MORT DE GBAGBO ET SA VILAINE FEMME VOUS AVEZ DEJA OUBLIER.C’EST GRACE A L’INTERVENTION DES FRANçAIS QUE LES IVOIRIENS DORMENT BIEN.MERCI LA FRANCE. LE FAIT DE BIEN MANGER GRACE AUX ASSEDIC FRANCAISES VOUS FAIT OUBLIER VOS FRERES IVOIRIENS QUI MEURENT DE MISERE AU PAYS. ALORS PRIEZ PLUTOT DIEU POUR QUE LA PAIX REVIENNE ET QUE NOTRE PEUPLE PUISSE VIVRE EN PAIX. SANS LES ETRANGERS UN PAYS N EST RIEN, EN FRANCE LES FRANCAIS SONT DE TOUTES LES COULEURS MAIS LA DEMOCRATIE EST LA QUAND MEME. IL FAUT QUE GBAGBO ARRETE DE PRENDRE L ARGENT DES IVOIRIENS POUR ACHETER LES ARMES; AVANT D ETRE PRESIDENT IL DORMAIT DANS UN APPARTEMENT, D OU VIENT L ARGENT QU IL A PRIS POUR ACHETER SON CHATEAU A MAMA ? SI VOUS AVEZ LA MAJORITE ALLONS AUX ELECTIONS ET NOUS VERRONS !!
Comment par brave — 3/5/2005 @ 11:27 pm
voila un petit maraka gbagbo fils de malien qui fait tuee non enfants alosque lui est un deracine et as vous les batriote le 30 octobre le people de cote d’voire majoritaires vous dira par les urne alle vous et votre petit maraka vous fair ancuilers bandes de criminel.
Comment par luise seka — 3/5/2005 @ 11:39 pm
chers adou et micheline, Je veux seulement vous rappeller que vos parents, les rebelles, n’etaient pas pursuivis par des petit blancs d’abidjan a bouake meme si la drogue les avaient enivre. C’est bien cette arme sans munitions et armes qui les a conduit a plus de 234 km de leur lieu de forfait
Comment par bouraima — 4/5/2005 @ 12:03 am
Et les revoila! Les tetes felees qui font honte a l’Afrique; ils sont prets a lecher le cul des racistes francais tellement ils sont complexes. La France n’a sauve personne excepte les rebelles! Quand vous avez surpris un vilain matin les fiers fils de la CI la France etait avec vous, elle vous a donne les armes que vous avez,SORO le vagabond et WATTAO le nouchi etaient des rats d’eglise. Gary Bush a ete sollicite par la France pour fournir des armes aux rebelles. Alors arretez vos salamalecs. Quand MOSSI DRAMANE faisait ramasse tous les corps provoques par la betise de Guei, il a oublie que c’etait la CI et non le Bourkina. Les corps de personne noyee a creve la supercherie de MOSSI DRAMANE. Alors cette histoire de CHARNIER DE YOP. est tout simplement sortie de vos tetes de demons.
Comment par guei Isidore — 4/5/2005 @ 12:10 am
Vous n’avez rien compris et vous ne comprendrez dans votre misearble existance.On fait tout poure vous mettre dos a dos et comme des moutons vous sautez a pieds joints dans la fosse.Tous vos commentaires et divergeance ne font que l’affaire de la France qui les recueille et les presentent a L’ONU comment piece pour justifier la cassure qu’il y a en Cote d’ivoire.La haine et la XENOPHOBIE.Apprenez a vous taire de temps en temps.Cela ne coup rien.Merci a tous.
Comment par J.Moussy — 4/5/2005 @ 1:46 am
MOI JE SUI PAS SURPRIS PAR LE COMPORTEMENT DE GBAGBO QUI EST LA VRAIS VOIE ET LE DOUBLE DES BETE ET SUVEURS DES INCAPABLE-FENEENT-QUI NON JAMAIS RIEN FAIT POUR DEVOLOPE SE PAYS QUI ON QUE COMPETENCES XENOPHOBI-LA HAIN DES IVOIRIENS QUI ON PASSE LEUR VIE A DEVOLOPE LE PAYS POUR PREUVE BABHOU ET SES CONFONDATEURS NE ME CONTREDIRON PAS,(TU NE PEUX PAS DETRUIR CE QUE TU NA PAS CREER F-H-B)MAIS BABOUUUU A ECHOUE DANS SA POLITIQUE DE DIVISE LES IVOIRIENS SINON NOUS TUEES ,JE DIRAIS A BABHOUUU QUE SA GUERRE CIVIL QU’IL VEUX INPOSE AU IVOIRIENS NOUS PEUPLE DE COTE D’IVOIRE NOUS FERONS OBSTACLE A LUI ET SES TUER,PAR TES MANSONGE NON PARENT MEURS DE FAIM DANS NON VILLAGE ALOR QUE LUI ET S’EST ENFENT AU USA SE SUCRE SUR LE DOS DES IVOIRIENS,UN HOMME QUI VEUX GOUVERNE LA COTE D’IVOIRE N’EST MEME PAS CAPABLE DE GOUVERNE LA SEUL VILL D’ABIDJAN,ET UNE ARME QUI VIE QUE DE NOM,POUVRE SAUVAGE TU NA PAS VOLE APPRES TOUS EST BETE NON,HAHAAAAA CEST CA LA VERITE PIAN
Comment par oLGA — 4/5/2005 @ 3:42 am